suscité la création du Burida (Bureau ivoirien des droits d'auteur) et d'artiste novateur en créant le Bar dancing à l'Ivoirienne à l'Oasis du désert. Qui est, pour le ministre Maurice Bandaman, un espace culturel original, fruit
celui-ci a menées, notamment celles ayant suscité la création du Bureau Ivoirien des Droits d'Auteurs(BURIDA), du "bar dancing" à l'ivoirienne et de l'orchestre Ivoiro-Star qui a permis de révéler de nombreux talents dont Ernesto
aussi été marqué par l'ouverture à Abidjan et dans de nombreuses villes de Côte d'Ivoire, de bars et autres endroits où de la musique est diffusée en plein air, contrairement au dispositions du code de l'environnement
célébration du réveillon du nouvel an. Dans le quartier de Garahio, le quartier des "maquis" (gargote) et bars restaurants, les populations sont sorties nombreuses pour une folle nuit de veillée, durant laquelle les jeunes, filles et hommes, se sont défoulés
angoisse. La Saint Sylvestre, d'ordinaire l'occasion de voir du monde dans les rues, les maquis-bars et dans les lieux de prière et louange, s'est déroulée dans une atmosphère peu rassurante. Avec la peur du lendemain
chambres. Sans oublier l'excellente vue sur le boulevard Valéry Giscard d'Estaing (VGE), l'hôtel offre également piscine, bar, salle de conférenceToute chose qui fait dire à Mossadeck Bally qu'ils sont venus partager le retour de la paix
efferversance pour la célébration de la naissance du Jésus, certaines personnes célébraient la noël à Guiglo à travers bars et maquis de la ville. En fait c'est dans cette ambiance de partage de pot que se trouvaient les nommés
elle, le Zouglou et quelques compositions anciennes ont meublé la nuit de la nativité dans les maquis et bars. Il est 24H passée de quelques minutes seulement. Le flot de chrétiens qui sort de la messe du Réveillon chrismal enfle
quartier Séwéké. C'est une large ruelle, non bitumée, distante d'environ un kilomètre. Elle est bordée de maquis, bars, buvettes et autres restaurants. A la tombée de la nuit, l'endroit quasi désert le jour est envahi de bons
Cesaria Evora commence, dès l'âge de 16 ans, par chanter sur de petites scènes locales ou dans des bars de l'archipel. Elle émerveille le public avec ses chansons qui évoquent l'amour, la pauvreté, la tristesse, mais