forces du président ivoirien Alassane Ouattara ont tenté mercredi à Abidjan de réduire le dernier bastion de miliciens favorables à l'ex-chef d'Etat Laurent Gbagbo, provoquant un exode d'habitants apeurés. Tôt dans la matinée, les Forces républicaines
Yopougon reste le dernier bastion des miliciens, des patriotes et autres irréductibles armés qui continuent de terroriser les populations. A cause des armes qui crépitent encore après la capture de l`ex-président Laurent Gbagbo, les habitants de Yopougon restent
permis de faire une parfaite connaissance des lieux. Ce qui a beaucoup aidé dans la conquête de ce bastion militaire. Pour le jeune combattant, la prise n'a pas été facile. Si le temps des affrontements n'a duré
aéroport afin de faciliter le départ des étrangers pendant les combats qui se déroulaient à Abidjan autour des derniers bastions de l`ex-président Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril dans sa résidence par les Forces républicaines du nouveau chef
réitère sa "volonté" de créer une "commission vérité et réconciliation". - 12: Tirs d'armes lourdes à Abidjan dans deux bastions de M. Gbagbo. Paris réaffirme que "pas un seul soldat français n'a mis les pieds dans la résidence
crise et dix jours de combats à Abidjan. Le quartier de Yopougon était jusque-là considéré comme un bastion de M. Gbagbo, à la sortie de la ville. L'un des prisonniers a le dos lacéré et ensanglanté mais
esprits de la population ivoirienne. En trois jours, il a perdu tout le sud du pays, y compris ses bastions, sans beaucoup de combats", a-t-il estimé. Des femmes empruntaient des taxis collectifs pour aller au marché et revenir
réussi à se gagner la population ivoirienne. En trois jours, il a perdu tout le Sud, dont son bastion. Il n'y a pas eu tellement de combats", a-t-il dit. "J'ai rencontré Laurent Gbagbo hier (mercredi
volonté" de créer une "commission vérité et réconciliation". --MARDI 12-- - Tirs d'armes lourdes à Abidjan dans deux bastions de Gbagbo. Pillages à Abidjan. - Le Premier ministre français réaffirme que "pas un seul soldat français n'a mis les pieds
Ivoire, où s`exprime souvent de la compassion. --MARDI 12-- - Tirs d`armes lourdes à Abidjan dans deux bastions de Gbagbo. Pillages à Abidjan. - Le Premier ministre français réaffirme que "pas un seul soldat français n`a mis les pieds
retenti mardi en fin de matinée à Abidjan dans les quartiers du Plateau (centre) et de Cocody (nord), deux bastions de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, ont indiqué à l`AFP plusieurs témoins. "Il y a eu des échanges
matinée, tirs d`armes lourdes à Abidjan dans les quartiers du Plateau (centre) et de Cocody (nord), deux bastions de Gbagbo (témoins). - Gbgabo a été "enlevé par des éléments des forces spéciales françaises", affirme Toussaint Alain, un conseiller du président
combats indécis, les hélicoptères de la force française Licorne ont à nouveau tiré dimanche et lundi contre le dernier bastion des partisans de M. Gbagbo sortant à Abidjan et préparé l'assaut final victorieux des troupes fidèles à M. Ouattara
combattants qui l'ont faite pour lui, ainsi qu'à la France et l'ONU qui ont frappé les bastions pro-Gbagbo, qu'il doit en dernier ressort de pouvoir bientôt accéder au palais présidentiel. "Pour Ouattara, la situation
Alassane Ouattara va devoir recoller les morceaux. Abobo, ce quartier populaire du nord d`Abidjan souvent décrit comme un bastion pro-Ouattara, a laissé libre cours à la liesse. A Cocody, le quartier résidentiel soumis à d`intenses tirs