Afrique du Sud a exprimé mardi ses réserves face aux attaques par l`ONU et la France des derniers bastions du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo à Abidjan, et insisté sur la nécessité de trouver "une solution pacifique" au conflit
frappes de l'ONU et de la force française Licorne, contre les armes lourdes entreposées dans ses derniers bastions. Dans une résolution adoptée le 30 mars à l'initiative de la France et du Nigeria, le Conseil de sécurité
frappes de l`ONU et de la force française Licorne, contre les armes lourdes entreposées dans ses derniers bastions. Malick Ndiaye s`exprimait après avoir remis une lettre de protestation à l`ambassadeur de France à Dakar, Nicolas Normand
Gbagbo à "démissionner immédiatement", soutenant "fermement" les frappes de l'ONU et de la France lundi sur ses derniers bastions. Ces bombardements sur l'armement lourd des forces pro-Gbagbo avaient précipité l'effondrement de son régime, après plus
pour sa reddition, au lendemain de frappes de la France et de l`ONU à Abidjan contre ses derniers bastions. "Ce qui est en cours, ce sont les tractations avec Laurent Gbagbo et sa famille pour mettre au point
Côte d'Ivoire était entrée en action lundi soir aux côtés de l'ONU pour attaquer les derniers bastions du pouvoir de Laurent Gbagbo et y détruire les armes lourdes. Les hélicoptères français n'ont pas conduit d'attaques mardi
président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, replié dans ses derniers bastions à Abidjan, "n`en est pas" à envisager "pour le moment une reddition, a affirmé à l`AFP le porte-parole de son gouvernement Ahoua Don Mello
Gbagbo à "démissionner immédiatement", soutenant "fermement" les frappes de l`ONU et de la France lundi sur ses derniers bastions. Ces bombardements sur l`armement lourd des forces pro-Gbagbo avaient précipité l`effondrement de son régime, après plus
Abidjan à "démissionner immédiatement", soutenant "fermement" les frappes de l`ONU et de la France lundi sur ses derniers bastions. Ces bombardements sur l`armement lourd des forces pro-Gbagbo avaient précipité l`effondrement de son régime, après plus
pour sa "reddition", au lendemain de frappes de la France et de l`ONU à Abidjan contre ses derniers bastions. "Deux généraux proches de l`ancien président Gbagbo sont en train de négocier les conditions d`une reddition", a déclaré
quasi-guerre civile, les forces de l`ONU et de la France ont frappé lundi à Abidjan les derniers bastions de Laurent Gbagbo, dont son palais et sa résidence, le jour où les combattants d`Alassane Ouattara, le président reconnu
soit possible d`idientifier à quelle force il appartenait. L`"assaut final" du camp Ouattara sur les bastions de M. Gbagbo, annoncé lundi soir, avait été donné dans la nuit. De violents combats se poursuivaient notamment autour de l`Ecole
action des forces de l'ONU et des militaires français de la force Licorne qui ont attaqué les derniers bastions du pouvoir de Laurent Gbagbo pour y détruire les armes lourdes
capitale économique de Côte d'Ivoire, ainsi qu'à Adjamé, la grande banlieue Nord qui est un bastion d'Alassane Ouattara, déclaré vainqueur par l'Onu de la présidentielle du 28 novembre. "Nous avons passé toute la nuit enfermés dans
soir contre le régime Gbagbo, aidées par des frappes de l`ONU et de la France contre ses derniers bastions