autorités, aux initiatives culturelles privées, continue d'être une réalité. Et ils sont nombreux, les promoteurs culturels, qui boivent le calice des difficultés jusqu'à la lie. C'est un constat amer que font ces promoteurs à chaque édition
compagnie de son épouse, ex-DGA des douanes ivoiriennes. Ceux sont toujours les mêmes qui mangent et qui boivent. Quelle injustice ! On a aussi signalé la présence de GOSSIO ,ex D.G. du port autonome d'Abidjan , au GHANA .Tout récemment
fermeture n'est pas la bonne décision. Fermer voudra dire que ce sont les jeunes musulmans qui boivent beaucoup , tente-t-il de se justifier avant d'affirmer : ce qui est sûr, on rattrape toutes les pertes après le mois
gérant, René Kouakou, a même du mal à faire face à l'affluence. Surtout que parmi les noctambules qui boivent, fument et dansent, il y a des hommes en civil, dont on peut deviner la crosse du pistolet fourré sous
rejoint les villes et villages vivent tous dans le noir. A Zouan-Hounien et Bin-Houyé, les populations boivent de l'eau de puits. Tandis que dans les villes de Toulépleu, Pekawobli et les différents villages sur notre itinéraire
principaux maquis de Bouaké, l'heure est également à la fête. Pendant que d'autres mangent, d'autres boivent ou dansent. Poulet frite, rôtis, poissons braisés sont les mets régulièrement aperçus dans les assiettes des fêtards. Un tour dans