En meeting à Aboisso hier, Guillaume Soro : Notre constitution interdit de contraindre un citoyen ivoirien à l'exil
reconnaissent leur faute et se confessent avant de demander pardon. Des gens ont fait de mauvaises choses et se bombent la poitrine. Dans ces conditions, la réconciliation ne peut être facile. Qu'ils aient l'humilité de reconnaitre leur faute