reconquête" de Daloa a réveillé tous les instincts bestiaux des mêmes forces qui se sont livrées à un carnage épouvantable avec à la clé les charniers et fosses communes de Monoko zohi - Tiébissou et M'bahiakro ont été le théâtre … menacé l'opposition de faire pleuvoir sur elle un déluge de souffre et de feu. Loin de déplorer ce carnage monstrueux, le chef de l'Etat s'en glorifiait et félicitait ses troupes pour "avoir fait leur devoir !" Rappelons
autochtones sans que le FPI et son président d'alors lèvent le moindre petit doigt pour stopper le carnage. Au contraire, au lieu de manifester le moindre regret, monsieur Laurent Gbagbo, président du FPI a eu ces mots terribles … pogrom, refusé d'encadrer la manifestation ainsi que le réclamait l'opposition, tout simplement parce que le carnage était planifié. - Peut-on si facilement oublier le charnier de Yopougon. - Les massacres de Tiébissou, de M'bahiakro, de Daloa
pouvoir par la tricherie et les meurtres, ils doivent s'enfermer dans le mensonge, la tromperie et les carnages. Naturellement la citation du Président HOUPHOUET-BOIGNY en ouverture du présent article semble relever de l'irréel. Il est loin
tribunal de Bouaké et des journalistes. Quatre morts sont identifiés mais le Premier ministre, cible principale, sort indemne du carnage. Comment cela a pu être possible ? Comment le pilote a-t-il man?uvré pour que Guillaume Soro
mange à la table des dirigeants. Un pays où une manifestation pacifique de l'opposition est réprimée par un carnage. Un pays dont l'ambassadrice au Sénégal va être la troisième épouse d'un marabout. Un pays où n'importe
ressort que ce sont des incompréhensions, des quiproquo qui ont entraîné l'holocauste et bien d'autres massacres et carnages. C'est pourquoi, Lévy et Alfred exhortent le lecteur au pardon. Car un pardon est reçu de quelqu
initiative doivent comprendre qu'ils pourront y laisser non seulement leur peau, mais ouvriront la voie à un carnage dont les conséquences seront incalculables. Thiery Latt (Stagiaire
entendre les suspects interrogés, cette option leur a été déconseillée. Simplement parce qu`une telle attaque aurait été un carnage. En plus, leur cible n`était pas la population. Mais Soro et ses hommes. Raison suffisante pour ajourner le coup
trois jours, les Forces de Défense et de Sécurité, toujours secondées par les milices, se sont livrées à un carnage sans nom. Aucun regret du chef de l'Etat qui félicitait ses troupes et ses milices pour avoir " fait leur
dizaines de cadavres. Une enquête internationale a plus tard désigné des gendarmes d'Abobo comme les auteurs de ce carnage. Les élections législatives qui ont suivi, ont encore donné lieu à des affrontements sanglants, avec des personnes tuées, des femmes