Daloa, pour ne citer que ces villes, les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont viré au carnage. Cinq morts dans la première localité, deux dans la seconde. La plupart des victimes l'ont été par balles tirées
Après les carnages des vingt quatre et vingt cinq mars 2004, au décompte plus de cent cinquante morts, beaucoup d'Ivoiriens croyaient la page des répressions politiques mortelles tournées dans le pays. Ils devront se raviser. Les événements du vendredi
organisations de défense des droits de l'homme. Les uns et les autres dénonçant sa responsabilité dans ce carnage. Or, il est de notoriété que l'ordre de réprimer les opposants a été donné par son aide de camp
Sécurité de ce pays, efficacement soutenues par les milices tribales du pouvoir, se sont livrées au pire carnage que la Côte d'Ivoire ait connu de toute son histoire. Alertées, les Nations Unies dépêchèrent à Abidjan une équipe d'enquêteurs
appris à leurs dépens avec mort d'hommes, après les 120 décès officiels du carnage des 24 et 25 mars 2004. Le Président Bédié, juridiquement légitime, n'a jamais commis de forfaits ayant entaché ses mains du sang
mémoires qu'il écrivait sans nul doute avec une encre de larmes et de sang. Car en dehors des carnages et hécatombes qu'il a fait subir au peuple ivoirien, monsieur Gbagbo n'aura absolument rien à raconter tant
escompté, des hommes qui ont infiltré Abidjan vont tirer sur les étudiants et créer une chienlit. Ce désordre et carnage vont être attribués au régime du président Gbagbo. Dès cet instant, les choses vont paraître faciles pour l'armée française
arme qui ont infiltré Abidjan vont tirer sur les étudiants et créer une chienlit. Ce désordre et ce carnage vont être attribués au régime du Président Laurent Gbagbo. Dès cet instant, les choses vont paraître faciles pour l'armée française
lors des débats qui ont suivi la projection. Parce que ce camp de Thiaroye, c'était l'horreur. Un carnage longtemps caché à la jeunesse africaine. Des militaires d'africains, par mépris appelés "Tirailleurs sénégalais" ont été sauvagement tués après
reconnaît la culpabilité de Kaboré C., 23 ans, chauffeur contractuel. C'est lui qui conduisait le camion responsable du carnage. Il ne se passe pas de jour sans que nous attirions l'attention de nos jeunes frères. Nous avons