ressort, il n'était pas le dernier recours. Intervenant après la commission électorale indépendante, il se situe avant la certification instituée, justement, avec l'accord de Laurent Gbagbo, pour jouer les arbitres entre les deux premières structures. Un engagement pris
malheureux au scrutin de novembre. Le Représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu, Choï Young-Jin, par une certification précipitée alors que le Conseil constitutionnel ivoirien n'avait pas encore donné de résultats définitifs, a créé la confusion
L'heure est grave ! Comme il s'agit de notre pays, c'est bien là un euphémisme. Je
L'heure est grave ! Comme il s'agit de notre pays, c'est bien là un euphémisme. Je
décision incongrue qui met carrément de côté la Constitution ivoirienne. En décidant de s'aligner sur la certification de Choï qui fait de Ouattara, le vainqueur de la Présidentielle en Côte d'Ivoire. Les patriotes ivoiriens ont donc eu raison
Guy Labertit, membre du Parti socialiste français, revient sur la crise ivoirienne telle qu'elle est entretenue par
demandant que les procès-verbaux, qui eux ont été conservés , soient revus. Ainsi pour lui, il faut évaluer la certification du scrutin par le représentant du secrétaire général de l`ONU en Côte d'Ivoire, Young Jin Choi, qui avait
alors proposé de revoir "les procès-verbaux, qui eux ont été conservés". Selon lui, "il faut évaluer la certification" du scrutin par l`ONU, qui avait validé la victoire de M. Ouattara annoncée par la commission électorale. Le Conseil constitutionnel
peuple de Côte d'Ivoire. Le rôle de la Cei, du Conseil constitutionnel et de l'Onuci concernant la certification n'ont pas été expliqués au peuple. Qu'ils nous disent ce qu'ils se sont dit avant d'aller
scrutin, qui confirment l'élection d'Alassane Ouattara président de la République avec 54,1% d'Ivoiriens, la Certification de l'ONUCI et de l'ensemble de la communauté internationale. Depuis lors, il ne se passe pas de jour sans