conférencier a tour à tour expliqué tous les composantes de l'organisation de cette élection soit : la certification, les accords signés par les parties, les Audiences foraines et tout ce qu'il en faut. Il a ensuite plaidé pour
La Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) a conduit de Décembre 2008 à Janvier 2011, une Mission
élections soient acceptés de tous, les trois grands leaders du pays, Bédié, Ouattara et Gbagbo ont demandé la certification des Nations Unies. Après avoir certifié, sans problème, les audiences foraines, la liste électorale provisoire et définitive, et le premier tour
occasion, exposé le rôle joué par l'ONUCI dans la gestion du processus électoral, en particulier sur son volet certification et fait, une nouvelle fois, la genèse de la méthodologie lui ayant permis de certifier aussi bien le premier tour
En mission pour tenter de trouver une solution pacifique à la crise postélectorale, les quatre (04) chefs d
Les chefs d'Etat émissaires de l'Union africaine dans la crise ivoirienne n'ont pas marché à
Bakayoko sont fictifs () et foulent aux pieds les textes du Conseil constitutionnel. Hubert Oulaï qui a exposé sur la certification des résultats par le représentant de l'Onu, Choï ; a poussé le bouchon plus loin en se permettant de dire
permis de suivre le processus de bout en bout avec son financement et son encadrement avec le rôle de certification. Ces institutions ne pouvaient que se rallier au verdict des urnes, à la décision des Ivoiriens. Les Ivoiriens
permis de suivre le processus de bout en bout avec son financement et son encadrement et le rôle de certification. Ces institutions ne pouvaient que se rallier à la décision du verdict des urnes, à la décision des Ivoiriens
lourde responsabilité dans la cacophonie qui a suivi l'élection du 28 novembre. Enfin, s'agissant de la certification de ladite élection, Djédjé Mady a révélé que c'est le président Laurent Gbagbo lui-même qui a pris la décision