ouvertes et transparentes, préférant violer outrancièrement la Constitution pour s'agripper au pouvoir en s'adossant aux fusils et chars d'assaut, aux hélicoptères et avions de combat actionnés par sa garde prétorienne se disant Forces (nationales ?) de Défense
défendre par tous les moyens. Bilan ; des morts et des morts. Mars 2004, pour disperser une marche, chars et MI-24. Plus de 300 morts en une demi journée de manifestation !" Et depuis, le sang, le sang et le sang
Doubé Binty dans son texte qui pue la haine, d'achat d'avions de guerre, d'hélicoptères et de chars pour reprendre la guerre. Le chef de l'Etat l'a dit à Bouaké, lors de la Flamme
ailleurs, la sécurisation des personnes et des biens n'a aucunement besoin d'avions, d'hélicoptères et de chars d'assaut. Or, les armes pullulent dans le pays. Il suffit donc au chef de l'Etat de récupérer les armes
Ivoire, situé à un jet de pierre de la résidence du chef de l'Etat ivoirien, près de 120 chars équipés d'obus. L'objectif est clair: provoquer l'armée ivoirienne et profiter du cafouillage pour renverser le régime
Paris devient même purement exécrable à l'issue des évènements de novembre 2004 au cours desquels des centaines de chars français massacrent plus de soixante patriotes à l'hôtel Ivoire. Depuis cette date, des Ivoiriens réclament le départ des troupes
parer à toutes les éventualités?. C'est comme cela que l'état_major des armées justifie le déploiement des chars à Abidjan. Quand la nuit vient à tomber sur la capitale, l'armée sort son armada. Les points stratégiques
pouvoir parce qu'il refusait simplement de s'associer aux semeurs de morts hystériques, ?'grappés'' sur des chars, pour qui le secret slogan n'était autre que ?'Mille morts à droit, mille morts à gauche, avançons'' , a dénoncé le Secrétaire
veille, le vendredi aux environs de 16 heures 30, la présence de militaires français à bord de 8 chars, 8 cargos et 6 pick-up à l'école primaire catholique où ils ont dressé 7 tentes. Approché, le capitaine Thierry
commune la plus peuplée de Côte d'ivoire ressemblait, hier, à la ville de Beyrouth des années 80. Chars et engins de guerre en position face aux manifestants aux mains nues. En effet, tôt le matin, dans un mouvement spontané