aller à l'élection présidentielle de 2025. Il faut que le gouvernement arrête de donner l'impression qu'il choisit ses adversaires » a déclaré Me Serge Ouraga, porte-parole du mouvement. Si le président Ouattara, aujourd'hui âgé … choisit de briguer un quatrième mandat, il pourrait le faire sans réelle contestation politique. « Toutefois, comme on l'a vu avec l'exemple du Sénégal et du Pastef, certains partis peuvent réagir en mettant en avant de nouvelles figures », observe
aller à l'élection présidentielle de 2025. Il faut que le gouvernement arrête de donner l'impression qu'il choisit ses adversaires » a déclaré Me Serge Ouraga, porte-parole du mouvement. Si le président Ouattara, aujourd'hui âgé … choisit de briguer un quatrième mandat, il pourrait le faire sans réelle contestation politique. « Toutefois, comme on l'a vu avec l'exemple du Sénégal et du Pastef, certains partis peuvent réagir en mettant en avant de nouvelles figures », observe
devenu un phénomène planétaire, sans jamais perdre de vue ses origines. Un groupe qui, aujourd’hui, choisit d’ouvrir la voie à ceux qui arrivent. Doucement, mais sûrement
Un tournoi controversé avant même son lancement La Coupe d’Afrique des Nations(CAN) 2025, qui se déroulera
France pour une licence et un master en biologie. Deux offres de thèse lui sont alors proposées et elle choisit finalement l'Allemagne où elle obtient un doctorat en microbiologie environnementale. Mais en 2020, la pandémie de Covid-19 bouleverse
nord du Tchad. Après Malloum, c'est Goukouni Oueddei, un allié de Kadhafi, qui prend la présidence et choisit Habré comme ministre de la Défense. Mais ces derniers se retournèrent contre lui, irrités par l'influence de la Libye
Mandela au régime ségrégationniste de Pretoria. Tout en apportant un soutien financier au mouvement de libération, le président ivoirien choisit d’engager un dialogue avec le pouvoir blanc. Une posture qui, selon Serge Bilé, mérite aujourd’hui d’être relue
appel du peuple ». Dans une autre tonalité plus critique, Le Bélier estime que le chef de l’État « choisit de sortir par la petite porte ». Le quotidien, Notre Voie, parle d’un « pétard mouillé », tandis que Le Temps relaie
cadre d'une procédure appelée "séparation involontaire". La séparation involontaire se produit lorsqu'une personne est renvoyée et ne choisit pas de partir de son plein gré. Elle peut toucher n'importe quel membre des forces armées, et pas seulement
pays, selon le professeur. « Pour moi, la crainte est que si le prochain président continue sur cette voie et choisit la plupart des postes sensibles au sein de son groupe ethnique, cela diminue le sentiment d'appartenance parmi les autres