marchandises. La voie principale de la localité a retrouvé son monde habituel. Au marché, les femmes se disputent les clients. Des produits de toutes sortes, des denrées alimentaires sont proposées. La mairie et la préfecture de la ville ont repris
accusation de la cour d'appel qui a refusé d'accorder la liberté provisoire à certains de leurs clients. Selon leur porte-parole, leurs requêtes avaient été jugées irrecevables. Faux, selon le procureur général près la cour d'appel
commerçants pratiquent les prix qui leur conviennent. En Côte d'Ivoire, c'est le commerçant qui est roi. Le client n'a aucun droit. Pour contribuer à baisser les prix des produits, les consommateurs doivent être solidaires et vigilants
intérieur du pays, répond à un seul objectif. Il s'agit de rapprocher la maison mère des clients et abonnés pour mieux les servir, par une meilleure programmation et une qualité de service irréprochable. Mais au-delà de sa volonté
Réuni mercredi dernier en Conseil des ministres, le gouvernement a décidé d'obliger les opérateurs à identifier tous leurs clients qui utilisent les services de télécommunication grand public, spécialement ceux du réseau Internet. Ce procédé, selon le porte-parole
irrecevabilité opposée par la Chambre d'accusation. Les avocats ont annoncé un pourvoi en cassation s'agissant de leurs clients. Les inculpés concernés étaient ceux dont les dossiers étaient pendants devant le 6ème cabinet. A en croire les avocats
demander les prix et s'en vont ailleurs., nous explique cette dernière. Son commentaire ne laisse pas indifférent une cliente présente dans le magasin. Celle-ci explique les raisons qui amènent les parents à demander le prix des articles dans
vite propagé dans le marché. Le feu a détruit près de sept magasins. Quant aux commerçants, propriétaires, vendeurs, artisans, clients ou simples usagers, tous sont dans le désarroi total, maudissant ce mauvais sort qui porte ainsi un coup
goût des populations. L'altercation qui s'en suit entre le tenancier du kiosque et les clients d'un côté, et la patrouille des FRCI de l'autre, s'achève dans un bain de sang, lorsque le jeune homme
circonscrire le sinistre, qui a détruit près de sept magasins et leur contenu. Quant aux commerçants, propriétaires, vendeurs, artisans, clients ou simples usagers, tous sont dans le désarroi total, maudissant ce mauvais sort qui porte ainsi un coup à leurs