sources, les quidams seraient présents au sein de l'agence depuis le matin et se faisaient passer pour des clients ordinaires, ce jour de veille de fête où l'agence ne désemplissait pas. Profitant de l'heure de la fermeture
obligé de faire une man?uvre brusque pour se déporter davantage sur sa droite et s'arrêter, quand ses clients à l'arrière se sont agrippés à son siège, le faisant basculer vers l'avant. Sa tête
sons du terroir depuis la cabine musicale pilotée par un disc joker. La bière coule à flot et les clients ne crachent pas sur leur plaisir de savourer leur joie à travers des pas de danse. La vie est belle
réjouissances se poursuivent vaille que vaille. Trottoirs quasiment déserts. Des chauffeurs de taxi recherchant désespérément de potentiels clients. Il est 7h 45 mn et on ne se bouscule pas au Plateau. Nous sommes pourtant un lundi, un jour
égard des passagers, le matin du 1er janvier n'a pas souri aux transporteurs. Rares étaient les clients. Des gbakas quittaient même Yopougon pour Adjamé à moitié pleins
Yopougon. Samedi, ils n'ont pas hésité à créer de nouvelles lignes. Moyennant 500 FCFA, ils ont transporté des clients du carrefour Jok d'Abobo au Plateau. A contrario, quatre jeunes filles venues d'Angré pour assister au spectacle
Plateau moyennant 1 000 F CFA par personne ou Adjamé-Plateau avec un prix de 500 F CFA par client. Le spectacle de feux d'artifices n'a pas fait, seulement que des heureux. Cette fête a engendré un manque
dans le calme, constater la reprise effective des activités et aussi renforcer un certain nombre de partenariats avec des clients et les responsables du cadre institutionnel. Globalement, cette visite a été très positive à la fois sur le plan