indiqué que la municipalité de Tiassalé prévoit à cet effet, le renforcement de la flotte de taxis communaux ainsi que la subvention du transport durant les week-ends. Auparavant, l'on apprend que cette mesure inédite a été annoncée
trois ans, la campagne nationale cible prioritairement l’utilisation frauduleuse du gaz butane domestique comme carburant pour les taxis communaux, une pratique strictement interdite par l’État. Plus de 10 000 bouteilles saisies à travers le pays depuis le début
frauduleux qui détournent le gaz butane subventionné — initialement destiné aux ménages — pour l'utiliser comme carburant pour les taxis communaux. Cette pratique, jugée hautement dangereuse par les autorités, viole la réglementation en vigueur. Le bilan de la nuit est particulièrement
restauration et le reboisement des mangroves, l’amélioration des systèmes de drainage, la mise en place de plans communaux de gestion des déchets et le soutien aux activités génératrices de revenus durables au profit des femmes et des jeunes
mobilité des personnes. Pendant longtemps, le sous-secteur du transport routier a été dominé par l’informel. Les taxis communaux appelés « woro-woro » et surtout les minibus communément appelés « gbakas ». Mais depuis plusieurs années, l’Etat
utiliser le gaz butane destiné exclusivement à l’usage domestique pour alimenter des véhicules aussi bien des taxis communaux que des voitures privées. Le transvasement illégal du gaz butane, faut-il le souligner, représente une menace directe pour
étendue du territoire ivoirien. Le préfet de région a interpellé directement les syndicats de transporteurs, les propriétaires de taxis communaux ainsi que l’ensemble des acteurs concernés, les invitant à procéder au retrait total des installations utilisant le gaz butane