Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont depuis dix (10) ans prisonniers errants en Europe, condamnés par contumace. À cause de la dictature d'Alassane Ouattara, Soro Guillaume est contraint à l'exil, radié des listes électorales, condamné
invalidations de leurs candidatures résultent d'une non-atteinte des conditions requises. MM. Gbagbo et Soro, condamnés par contumace, ne figurent pas sur la liste électorale, tandis que M. Mabri, Mamadou Koulibaly ou M. Amon-Tanoh, n'ont pas obtenu
présidentielle En décembre 2019, un tribunal d'Abidjan a condamné Charles Blé Goudé à 20 ans de prison par contumace, pour actes de torture, homicide et viol . Dans tous les cas, que la condamnation à 20 ans soit intervenue
hémicycle ivoirien à venir plutôt s'expliquer . Mardi dernier, le Tribunal correctionnel d'Abidjan a condamné M. Soro par contumace à 20 ans de prison ferme,7 ans de privation de droits civiques, 4,5 milliards de FCFA d'amende
élection présidentielle d'octobre 2020. Guillaume Soro a aussitôt réagi après le verdict de son procès par contumace. Je considère ce verdict comme un non-événement. Je maintiens ma candidature à la présidentielle et je demande à tous mes partisans
exil en Europe et qui est poursuivi pour atteinte à l'autorité de l'État, sera jugé par contumace mardi à Abidjan. LB/ls/APA Commentaires
Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Kigbafori Soro, en exil en France, a affirmé mardi après sa condamnation par contumace à 20 ans de prison ferme par le Tribunal correctionnel d'Abidjan que ce jugement est un non-événement
invité celui-ci à l'abandon des poursuites judiciaires à l'encontre de Noël Akossi BENDJO, condamné par contumace et contraint à l'exil, la libération du président du Conseil régional du Gbêkê, Jacques MANGOUA, et celle des élus
demande, solennellement ce jour: - l'abandon des poursuites judiciaires à l'encontre de Noël Akossi BENDJO, condamné par contumace, contraint à l'exil, - la libération de Jacques MANGOUA et celle des élus et cadres membres des partis politiques dénommés RACI
chamboulement politique que représenterait le retour de Gbagbo avant la présidentielle, et compte tenu de leurs condamnations respectives par contumace par la justice ivoirienne, il est probable que des négociations s'engagent avec le régime, pour éviter un embrasement. Révision