face de nous. Libre comme un poisson dans l'eau, pour employer une expression bien ivoirienne. Nous n'en croyions pas nos yeux pendant quelques longues secondes. "Vous voyez bien que je ne suis pas mis aux arrêts", se félicite
former pour les ?uvres de Dieu. Nous avons fait les mêmes erreurs dans les années 90 : nous croyions que pour servir Dieu, on n'avait pas besoin de formation. Mais ce fut une erreur car je me suis rendu compte
sommet du classement en gagnant des étapes et en réduisant à chacune d'elle, l'écart de temps. Nous croyions donc en nos capacités de reprendre le maillot de leader. Ce que nous avons réussi. Maintenant, nous devons nous organiser
été un stimulant, un générateur d'inspirations. Nos débuts dans la musique n'ont pas été faciles, mais nous croyions dur comme fer qu'un jour, le soleil brillerait pour nous. Notre succès n'est pas le fait du hasard
commune située dans le même espace géographique que le marché. Que fait-elle alors dans le marché, puisque croyions-nous seules les fillettes non scolarisées et les jeunes filles déscolarisées constituent le lot de celles qu'on y rencontre chaque
Bédié, Président du PDCI ? Sans que cela soit une résolution d'un congrès de son parti pour que nous croyions qu'elle fondera le nouveau comportement du PDCI. Pourrait-on en vouloir au Président Bédié d'avoir promis un bonheur
définitif de monsieur Zéhi Sébastien de la direction générale de la Poste de Côte-d'Ivoire, nous n'en croyions pas nos yeux lorsque nous avons lu il y a quelques jours dans un journal de la place, progouvernemental jusqu
possibilités de dialogue, mais aussi de passeport qui nous autorise à pénétrer dans l'univers de peuples que nous croyions inaccessibles. Mieux, la maîtrise de la langue constitue un rempart contre les préjugés et les idées préconçues?. Principal initiateur
allant au dialogue direct à Ouagadougou, nous croyions sincèrement que c'était pour désengorger le bateau ivoire qui, parce que plein à craquer, refusait d'avancer. Nous avions vu juste, puisque l'accord sorti d'un mois de discussions entre
commandants portaient certaines perles et disaient que les armes ne nous blesseraient pas, se souvient Beah. Et nous les croyions. Renamo, l'armée rebelle soutenue par l'Afrique du Sud qui a terrorisé le Mozambique dans les années 80 alors
sous nos yeux. Je me sens en tout cas forcée de croire aujourd'hui en ce schéma que nous croyions tous impossible et qui nous avait fait sourire quand un jeune militant nous en avait fait la révélation au cours