jeunes, surtout quand ils sont harcelés. Ce sondage, en somme vient montrer que, contrairement à ce que nous croyions, il y a loin de la coupe aux lèvres. Et que d'un Laurent Gbagbo, dont le régime est englué dans
mort des hommes de celui dont les actes nous rappellent le tristement célèbre Hitler. Au moment où nous croyions sortir de l'auberge, nous serons alertés par une source digne de fois, que Krouma Mamadou, n'a pas encore
pluvieux, tantôt sec, pour attendre. Patienter et attendre. Il était quatorze heures quand nous sommes arrivés au corridor. Nous croyions que les organisateurs voulaient que le Président arrive dans la discrétion. Alors on a voulu les surprendre en venant plus
pairs, il a salué l'initiative, en déclarant : le rêve est devenu réalité ! Au départ, nous ne croyions pas ! Puis de poursuivre, c'est une grande première en Côte d'Ivoire de voir une maison de distribution de journaux donner
réaction lorsque le Président lui-même a annoncé son arrivée à Séguéla pour le 14 juillet ? Nous n'y croyions pas. Nous pensions rêver. Pour nous, ce n'est pas maintenant que le Président Laurent Gbagbo allait venir chez nous
conserver pour le perdre à la moindre brise nous amène à revenir sur un débat que nous croyions clos. C'est vrai, l'article 11 de la constitution de la Première République, la seule vraie constitution et la seule vraie
panne à l'aéroport de Yamoussoukro. En quoi prendre la route peut déranger un fils de pauvre ? Nous croyions que Laurent Gbagbo, autoproclamé enfant de pauvre, n'aimait pas le luxe. Nous n'aurions jamais imaginé qu'il pourrait piquer
Donc dans tous les pays, cela existe. Mais ce n'était pas pour vous, c'était entre nous. Nous croyions nous démolir, mais nous faisions du mal à la Côte d'Ivoire. C'est pourquoi dans tout débat politique
Monsieur Charles Koffi Diby, dont la touche personnelle n`a jamais fait défaut pour décanter certaines situations que nous croyions inextricables. Soyez-en remercié, Monsieur le Ministre. Avec des personnalités de votre dimension au gouvernement, les Editeurs de presse
compte. Pour un soldat de son rang, cela nous semble excessif. Alors que nous le croyions en prison, des informations font état de ce qu'il aurait été non seulement libéré mais mieux, il aurait réintégré le corps, grâce