tous les jours par de nombreuses plaintes qui expliquent le traitement inhumain dont ils sont l'objet. Les usagers dénoncent le fait qu'ils sont obligés de faire la queue devant les guichets à partir de 4 heures du matin … part des agents de ses structures, toutes sortes d'humiliations sous le soleil et la pluie . Ils dénoncent aussi l'amplification du racket et de la corruption, autour et à l'intérieur des guichets. Ils s'insurgent contre le dépouillement
tous les jours par de nombreuses plaintes qui expliquent le traitement inhumain dont ils sont l'objet. Les usagers dénoncent le fait qu'ils sont obligés de faire la queue devant les guichets, à partir de 4 heures du matin … part des agents de ses structures, toutes sortes d'humiliations sous le soleil et la pluie . Ils dénoncent aussi l'amplification du racket et de la corruption, autour et à l'intérieur des guichets. Ils s'insurgent contre le dépouillement
Issia - Les directeurs et chefs de service du département d'Issia dénoncent une recrudescence de l'insécurité dans la localité et appellent les autorités préfectorales à remédier à cette situation. "La criminalité est de retour dans la ville d'Issia
organisations de défense des droits de l'homme dénoncent "l'enlisement" des procédures judiciaires relatives à l'attaque en 2012 du camp de déplacés de Nahibly (ouest), qui a fait plus de sept morts et des dizaines de disparus. "Deux
Groupement d'intérêt économique des petites et moyennes industries et des coopératives exportatrices de café- cacao (Gie-Pmiex-Coopex) dénoncent leur absence au sein du conseil d'administration de l'organe de gestion de la filière café-cacao
propriétaires de salon de coiffure dénoncent le futur passage de la taxe municipale mensuelle de 5000 FCFA à 21.000 FCFA. Le président du Syndicat national des professionnels de la coiffure en Côte d'Ivoire (Synaprocci), Jean Claudesynonel Mobio, a dénoncé
populations de la Sous-préfecture de Séhitifla dénoncent la résurgence des attaques à mains armées sur l'axe Séhitafla-Vavoua, la dernière étant survenue, lundi, sur Kiemdé Basile à qui, les malfrats auraient soutiré la somme de 250 000 fcfa
soir, lors de son discours de fin d'année, a été accueillie timidement par les syndicats des travailleurs qui dénoncent un chantage politique. Le gouvernement a donc décidé de la revalorisation et du déblocage des salaires dès janvier 2014 avec
environ 182 km, est à nouveau impraticable après sa réhabilitation dans le cadre du programme présidentiel d'urgence (PPU), dénoncent des usagers. Le PPU initié par le président de la République, dès sa prise de fonction, a permis la réhabilitation
déjà réintégré 44 000 ex-combattants sur les 74 000 recensés. Beaucoup se sentent pourtant laissés pour compte et dénoncent un trafic dans l'attribution des places. Ils s'en remettent ainsi à des chefs charismatiques dans l'espoir