Vincent Toh Bi, le parrainage tel que conçu dans le dispositif actuel constitue une entrave à la démocratie. "Nous demandons que le parrainage soit retiré du dispositif électoral", a-t-il souligné, y voyant un obstacle à la participation “démocratique
vert ne peut pas être transformé en chantier sans procédure légale claire. Tout est régi par la loi. Nous demandons simplement à voir les permis qui autorisent ces travaux », a-t-il insisté. Présent lors de la rencontre, le président … responsable syndical a appelé les autorités municipales de Cocody ainsi que le ministère de la Construction à intervenir « Nous demandons pardon aux autorités, mais nous leur demandons surtout d’agir. Tant que la situation n’est pas clarifiée, ces travaux
appelé le peuple de Côte d'Ivoire " à maintenir la pression jusqu'à la fin". " Nou demandons à travers votre voix que nous nous asseyions et que nous discutions. Nous demandons au pouvoir de comprendre que nous ne pouvons
souvent sans reconnaissance ni redistribution. Dans ce contexte, LUX’AF apparaît comme une réponse structurée et assumée. « Nous ne demandons pas une place à la table du luxe mondial. Nous arrivons avec nos propres tables, nos tissus, nos langages
toutes les structures techniques de l’État sont engagées pour réduire au minimum les désagréments. Pour cela, nous demandons de l’indulgence et de la patience à toute la population ». Cette journée a par ailleurs été ponctuée par la remise
cette disparition de cartes d'électeurs " pourrait entacher le bon déroulement du processus électoral à Port-Bouët". " Nous demandons solennellement des éclaircissements immédiats sur les circonstances exactes de cette disparition, l’ouverture d’enquêtes rigoureuses pour situer toutes
amener à s'approprier les mécanismes de protection contre les violences numériques en milieu professionnel. A cette occasion, nous demandons surtout à l'Etat ivoirien de ratifier la convention 190 de l'OIT déjà adopté à Genève. Ce, pour
tard pour dialoguer". " Ce n'est pas le Pdci-Rda qui a appelé à la violence. Nous demandons de manifester pacifiquement. Il n'y a pas eu de manifestations à Dabou, mais il y a eu des arrestations
lancé un plaidoyer aux autorités et partenaires pour garantir la continuité de ce type d’initiatives. « Nous ne demandons pas d’argent, mais des ressources techniques notamment des lieux, des espaces, du matériel. La formation coûte cher, mais
solidarité communautaire et à la responsabilité collective pour pallier ce manque. « L’État ne peut pas tout faire. Nous demandons à la population de nous aider par des dons volontaires afin d’offrir de meilleures conditions d’étude