sourd à nos préoccupations et le délai imparti au ministère est arrivé à son terme. Raison pour laquelle nous demandons à toutes les fédérations de surseoir à leurs activités jusqu'à nouvel ordre. Tant que nous ne sommes pas appelés
génératrices de revenus, a indiqué mardi son présiden, Konan Agenor, lors d'une interview accordée à l'AIP. Nous demandons aux autorités de nous octroyer un terrain où nous allons construire une auberge destinée aux élèves qui ne savent
dénonce la désinvolture de Ministre face aux cris des fédérations sportives, la conférence n'est pas un syndicat. Nous demandons qu'on nous respecte un peu. Une vision elle se partage mais elle ne s'impose pas , comme le fait
mars dernier. Il y avait à notre grande surprise du monde. Des distributeurs et revendeurs de journaux. Nous demandons à avoir accès aux bureaux. Sans difficulté, on nous ouvre les portes après que nous nous soyons présentés et avons expliqué
circulaire avait été prise mais compte tenu de certaines circonstances, l'opération n'a pas eu lieu. Nous demandons donc à tous ceux qui occupent des sites publics et privés de les libérer sans délais, sinon après la période
puissent aller à la création d'entreprises donc aux emplois. Ainsi nous avons les banques dans notre organisation. Nous demandons aux banquiers d'être un peu plus souples dans les financements des entreprises. Les dernières mesures prises par la Banque
liste d'un candidat indépendant. Voilà d'où vient la fraude avec plus de 500 bulletins nuls. Nous demandons la reprise des élections municipales à Bangolo'', a expliqué Guiri Aimé. Qui a soutenu les populations de sa commune
parents des élèves afin que toute la communauté s'implique dans la bonne marche de l'école. "Nous demandons à l'ensemble des chefs d'établissement de faire figurer obligatoirement la signature des parents d'élèves sur les fiches
ancien code est en déphasage en certaines de ses dispositions avec les réalités nouvelles du monde du travail. Nous demandons que le Smig soit parachevé sur le processus de révision du code du travail, a-t-il conclu
avons l'impression qu'on nous considère comme des militants de seconde zone, quelles que soient nos actions. Nous demandons pourquoi la direction a parachuté des cadres nordistes dans des régions du Sud et de l'Ouest alors