Gbagbo clame partout que ce pays est solide, qu'il est le poumon de la sous région, que nous devons gouverner la BCEAO parce que nous y détenons le plus d'argent, c'est parce que ceux
pense que le premier ministre et le président de la République l'ont approuvé en connaissance de cause. Nous devons donc les accompagner à sortir la Côte d'Ivoire de cette crise identitaire par des élections démocratiques. Entretien retranscrit
faut que cela soit, compris et sachez que l`armée n`est pas votre ennemi. Vous et nous devons collaborer. Ces derniers temps lorsque des gens s`en prenaient aux organes de presse, vous êtes venus voir le général Kassaraté
tous les jours. Il est temps de mettre un terme à nos rancoeurs et nos actes de belligérance. Nous devons tendre la main aux autres, même à ceux qui nous ont causé du tort?, a proposé M. Kouassi Mathieu
présidentielle. Après avoir battu le pavé pour restaurer l'unité et la dignité de la Côte d'Ivoire, nous devons maintenant mener la bataille des élections avec pour objectif majeur, la victoire de Laurent Gbagbo?. Aussi a-t-elle appelé
cette partie de la cocoteraie. En effet, des gens peuvent s'y cacher pour abattre des avions. Nous devons prendre des dispositions parce que de réels problèmes de sécurité se posent sur nos aéroports. Il nous appartient de rendre
marche vers la paix est irréversible. Nous n'avons pas le droit d'être défaitistes, mais, au contraire, nous devons mettre toute notre foi pour que l'accord de Ouagadougou réussisse et qu'il serve d'exemple de règlement
Côte d'Ivoire " traverse une période véritablement sensible ". Par conséquent, à en croire le patron des FDS, " nous devons prendre conscience des nombreuses difficultés que nous avons traversées pour arriver là où nous sommes aujourd'hui ". Dans la même veine
été les seuls à avoir réussi le hadj 2006 bis par la grâce d`Allah, nous pensons que nous devons être nécessairement consultés parce que la réussite de l`organisation du pèlerinage n`est pas le fait du hasard
président Laurent Gbagbo et son Premier ministre Guillaume Soro devant six chefs d'Etat africains à Bouaké. "Nous devons passer à une autre étape, celle de se réconcilier véritablement pour que le développement se fasse. Votre seul parti politique