armes. Nous ne sommes pas contre ces perquisitions qui sont effectuées dans le but de notre sécurisation. Nous disons qu'il faut y mettre un peu d'ordre. Parce que quand cela est fait dans le désordre, la population
Djibo Nicolas a estimé que pour le dédommagement des entreprises, l'Etat doit remonter jusqu'en 1999. Nous ne disons pas que tout doit être payé en une année. On peut prendre une loi et trouver des modalités
crimes commis par Gbagbo et ses proches. Il le reconnaît d'ailleurs dans son interview accordée à RFI: () Oui, disons que nous sommes tombés dans le piège des partis qui accèdent au pouvoir et qui se laissent entraîner
compte du Cepe, la semaine passée, on nous a fait savoir que 80 dossiers étaient prêts. Nous leurs disons d'attendre un peu . Cette fâcheuse situation des candidats libres, préoccupe énormément les parents d'élèves. Nos enfants, selon Diallo Yacouba
Vous avez parlé d'avenir. Selon vous, à quoi doit aboutir la Commission dialogue, vérité, réconciliation ? Disons que la priorité aujourd'hui, c'est d'arriver à la réunification, à la reconstruction du pays et à la réconciliation des Ivoiriens
aiment Laurent Gbagbo n'ont pas le droit de l'aimer plus que la Côte d'Ivoire. Alors ensemble disons Côte d'Ivoire ?'is back'', la Côte d'Ivoire est de retour. Vive la République ! Que Dieu bénisse la Côte
détriment de la complaisance, de la médiocrité, de la corruption et de la facilité. A la jeunesse, nous disons que l'heure est à l'exaltation de la Côte d'Ivoire des valeurs , a-t-il conclu. R. Dibi
sommes donc comblés pour ce que le président Alassane Ouattara est en train de faire pour Yamoussoukro. Nous lui disons merci ! Et nous lui demandons surtout de continuer à poser des actes forts pour le bonheur de la Côte
Abehi et ses hommes ont continué à lui obéir. Après le 11 avril, ils ont continué à narguer encore. Disons que jusqu'à dimanche soir, ils narguaient de plus belle. Ils bluffaient la République. Il n'a jamais
ivoirienne n'a pas réussi à s'affranchir de la tutelle des pouvoirs publics et de certaines forces politiques. Disons une certaine presse qui croit avoir son salut que dans les invectives et la délation. Plus grave encore, des journaux