affamés et de mourir dans les hôpitaux. Qu'est ce qu'on fait pour eux ? Voilà ce que nous disons. Que demande l'accord de Ouaga ? L'accord de Ouaga demande que tout soit mis en ?uvre pour
cérémonies marquant la 14è année du décès d`Houphouët à Yamoussoukro. Si telle est véritablement la principale raison, nous disons que c`est une grosse erreur politique. D`abord parce qu`il s`agissait d`honneur à Houphouët-Boigny
Côte d'Ivoire, nous à la Chambre nationale des métiers on nous nomme un administrateur provisoire. Nous disons non ! C'est en ces termes que M .Ehouman Kacou, président de la Chambre régionale des métiers des Lagunes Sud a voulu
gouvernement. Or dans l'état actuel des choses, le Rhdp n'est pas encore à ce stade. Nous disons que le MFA soutient le Premier ministre. ? En dépit des critiques portées à l'application de l'accord politique de Ouagadougou
contre les autres. Gbagbo dirige le pays à huis-clos avec lui-même. C'est pourquoi ses proches conseillers, disons ses parents qui l'entourent, prennent de temps en temps des initiatives, à son insu. Mais, comme ces gens
victoire de Laurent Gbagbo en particulier et du Front populaire ivoirien en général dans l'indénié. Aux populations, nous disons que le président de la République a trop fait pour le département d'Abengourou. Zaranou, Ebilassokro, Aniassué, Amélékia et Yakassé
pour déjà s'apprêter à recevoir la prime. Y a-t-il une date butoir arrêtée pour cette opération ? Disons que le départ est connu. Depuis la signature de l'accord de Ouagadougou, le climat est plus que favorable
venez faire la paix à notre place?. Tout ce que nous pouvons leur dire et tout ce que nous disons toujours, c'est aidez-nous à faire la paix?. Je vous remercie. Que Dieu nous bénisse Vive la Côte
Assemblée nationale, le professeur Mamadou Koulibaly, se trouve en exil aux Etats-Unis d'Amérique. Cette information, disons-le tout net, est un grossier montage d'un jeune confrère, pourtant rédacteur en chef et qui n'a pas pris
gare routière. La visite du président de la République vue par les militants du FPI Vous savez, nous disons, au FPI, que nous construisons dans le temps parce que ce qui est durable, c'est dans le temps. Cette visite
gestion approximative un trou de près 84 millions FCFA. Alors comme solution, il veut la liquidation. Nous disons ok. et dans le même temps, nous tenons à rassurer tous les travailleurs, que leurs salaires de novembre seront payés et leur
invité que les entreprises qu'il a cooptées pour leur demander de nous remplacer sur le terrain. Et nous disons non, parce qu'on ne peut pas écarter pour aucune raison, les entreprises locales au profit des multinationales" a prévenu
Gbagbo, par Tagro interposé, excusez du peu, " se foute de sa gueule " ? Pour notre part, nous disons tout simplement et honnêtement qu'il y a plus urgent et plus important que la visite de Gbagbo au nord. D'Abidjan
pour cet entretien. Nous attendons le grand public pour le rendez-vous du 28 novembre. Déjà, nous disons sincèrement merci à tous ceux qui nous soutiennent depuis nos premiers films notamment "Un homme pour deux soeurs". Que le même soutien
doit pas sortir des rangs de ceux qui sont majoritaires au Parlement. Mais, qui manipule l'opinion politique togolaise ? Disons tout de suite, que la gestion du Togo se repose toujours, sur un régime présidentiel. Le débat concentré