Hier, dans la première partie de l'interview, Ali Kéita dénonçait sans ambages les amalgames tendancieux et fallacieux
plan de déstabilisation remonte à la période des premières manifestations impliquant FESCISTES et marcheurs infatigables et incurables aux deux doigts en l'air. Ils ont marché sans être fusillés par les forces de défense et de sécurité, à l'époque
carburant de contrebande. Des sources, ainsi que celles interrogées au sein des transporteurs et autres automobilistes pointent du doigt certains hommes d'affaires opérant dans ces régions comme étant les véritables instigateurs de ce trafic honteux et dangereux. Au nombre
Journaliste émérite et observateur averti, Khalil Ali Kéita jette un regard critique sur l'actualité de son pays
conseillers. Ils doivent d'abord se mettre à genoux pour nous demander pardon " A ces mots, il pointe le doigt sur Noutoua Youdé qui répondit : " Déhé Gnahou, tu te crois toujours à l'Assemblée Nationale ? Nous sommes dans une dynamique
collés contre le corps, posez vos coudes sur les genoux et massez vous le cuir chevelu du bout des doigts comme pour le décoller du crâne ? A genoux, fesses sur les pieds, mains croisées derrière le dos, posez la tête
nous avons mangé des légumes et des poissons contaminés, sans que jamais l'Etat français ne lève le petit doigt pour arrêter ce qui ressemble fort à une tentative de génocide. Sans compter que le taux de rémanence
Synares refondé, par la centrale dignité non moins refondée, par la Fesci timorée, semblent déjà être montrés du doigt comme étant contre la paix. En effet, le pouvoir ne comprend pas que des collectifs se constituent. Ce pouvoir parle
SYNARES refondé, par la Centrale Dignité non moins refondée, par la FESCI timorée, semblent déjà être montrés du doigt comme étant contre la Paix. En effet, le Pouvoir ne comprend pas que des collectifs se constituent. Ce Pouvoir parle
Ivoire avait près d'une dizaine d'usines de textile. Aujourd'hui, elles se comptent sur les cinq doigts. Pour lutter contre la contrefaçon, nous faisons en sorte que l'objet inventé soit d'abord protégé (cela, à travers