hommes de Ouattara que chez les commanditaires. Pas mal de mercenaires cherchent vainement leur chemin de retour. Car l'enfer s'appelle depuis quelques jours, Abobo. Y demeurer plus longtemps, pour ce qui va arriver maintenant c'est choisir
connaissons tous leurs mouvements partout dans le pays. Que pensez-vous des actions de l`Onuci ? Ceux-là, l`enfer a déjà commencé pour eux. Il y en a parmi eux qui ne retourneront plus jamais dans leur pays. Fonctionnaires
Trois mois que dure et perdure le calvaire. Un supplice semblable à celui de Tantale ou encore à l'enfer vécu par les Danaïdes, condamnées à remplir des tonneaux percés. Pour avoir perdu le scrutin, l'ancien régime qui veut
environnement au Gabon. Quant au personnel civil de l'ONUCI qui n'en peut plus de vivre l'enfer imposé par Choï, il a exigé et obtenu son départ de la Côte d'Ivoire. Devant sa détermination à partir
droit à l'erreur tout comme son adversaire. Car sur cette seule et unique confrontation, le vaincu ira en enfer. OUATTARA Gaoussou
peux dormir, j'ai peur témoigne, pour sa part un journaliste qui habite les environs. C'était l'enfer. Comme si notre immeuble allait s'écrouler , ajoute Mme Y.T.C, résidante de l'immeuble qui abrite une agence de micro-finance
inacceptable que par la faute des refondateurs et leurs sbires, la Côte d'Ivoire fasse cette descente aux enfers. C'est donc malhonnête, irresponsable et indigne de brandir pompeusement des formules telles vaincre ou périr, on gagne ou on gagne
connaissons tous leurs mouvements partout dans le pays. Que pensez-vous des actions de l'Onuci ? Ceux-là, l'enfer a déjà commencé pour eux. Il y en a parmi eux qui ne retourneront plus jamais dans leur pays. Fonctionnaires
autre jeudi noir pour cette commune martyre. Abobo a vécu hier l'enfer sur terre. La raison, les mercenaires à la solde de Gbagbo, qui ont élu domicile à la caserne du camp commando après le départ des gendarmes
fidèles qui se trouvaient aussi dans le lieu de prière, ont été blessés. Après avoir passé une nuit d`enfer, les habitants de Port-Bouët 2 pensaient respirer un tant soit peu, hier mercredi 16 mars. Que nenni. Après avoir