Ivoiriens (chacun dans le silence de sa conscience). Nous voici, hélas, ouvriers et témoins de la descente aux enfers, jour après jour, de notre cher Pays. Le COSIM appelle à un sursaut salvateur pour la Patrie. Etre en mesure
engagé trop de pays pour pouvoir reculer. La très populaire commune d'Abobo a vécu un week-end d'enfer. Le dépôt de la Sotra (Société de Transports Abidjanais) qu'abrite cette commune est parti en fumée, calcinant
Ivoiriens (chacun dans le silence de sa conscience). Nous voici, hélas, ouvriers et témoins de la descente aux enfers, jour après jour, de notre cher Pays. Le COSIM appelle à un sursaut salvateur pour la Patrie. Etre en mesure
Dieu, mérite-t-elle pareil traitement ? Le bon peuple de Côte d'Ivoire prie pour que cette descente aux enfers prenne fin. Il n'y a pas de raison que le Père n'entendent pas les pleurs de ses enfants
enfants. "Nous n'avons personne ici mais on est venu quand même parce qu'à Abobo c'est l'enfer", ont en outre déploré dame Christine Adjoba et ses enfants. Deux cargos des forces de défense et de sécurité
offre à lui. La prise en main de sa destinée est l'ultime option pour sortir de l'enfer de la violation flagrante des droits élémentaires de l'Homme. Le peuple ivoirien, inévitablement, doit monter en puissance, en première ligne
malades qui apparemment sera hypothéquée. Tout comme cette dame, nombreux sont les parents des malades qui vivent cet enfer. S. I est désemparé. Son père a subi une opération chirurgicale, vendredi 11février, à l'hôpital général de Grand-Bassam
cacher ou à vivre en exil intérieur et extérieur. Le peuple de Côte d'Ivoire vit l'enfer psychologique, moral, économique, social et politique du fait du refus de votre ami Laurent Gbagbo de céder le pouvoir
employés de la micro-finance Micro-Cred sise à Adjamé Saint Michel ont vécu un véritable enfer dans la matinée d'hier, vendredi 18 février. Ils ont reçu la visite de clients spéciaux ; des éléments des Forces de Défense
novembre 2010, la crise post-électorale née du bras de fer Gbagbo ? Ouattara autour du fauteuil présidentiel, devient un enfer pour les Ivoiriens. Ces populations dont le tort est d'avoir porté leurs voix à l'un ou l'autre