politique, la Grande coalition des sociaux démocrates (SPÖ) et des conservateurs (ÖVP) en Autriche face au FPÖ, le parti ethno-nationaliste xénophobe autrichien, présente des analogies avec la Grande coalition des républicains (RDR) et des conservateurs (PDCI) en Côte … Ivoire face au FPI, le parti ethno-nationaliste xénophobe ivoirien. A l'occasion de la victoire de la Grande coalition autrichienne devant le FPÖ qui gagne près de quatre points à 21,40% (17,54% en 2008) aux élections législatives
années 2000 à 2010 en Côte d'Ivoire ? Comment préserver la démocratie ivoirienne d'une rechute dans l'ethno-nationalisme en un moment où, dans le contexte, l'économie globalisée, l'appel à la défense de l'identité collective menacée
été introduite dans les maquettes pédagogiques de certaines écoles et universités. Que ce soit à l'institut d'ethno-sociologie comme au département des Arts de l'Université Félix Houphouët-Boigny ou à l'institut national des arts … étudiants chercheurs vont alimenter et enrichir cette science à l'Université Félix Houphouët Boigny qu'ils soient ethno-sociologues ou musicologues. Mieux, l'influence du professeur Georges Niangoran Bouah ne s'est pas limitée à la seule sphère des universités
Festival. Le lendemain, samedi 07 a donné lieu dans la matinée au colloque animé par le Docteur Hien Sié, ethno musicologue sur le thème : La musique Agni, vecteur d'authenticité : le cas de l'ahossi . Plusieurs autres activités culturelles
stabilité en Côte dIvoire et au Libéria, ainsi que dans la région, notamment l'implication des communautés villageoises et ethno-tribales dans le retour volontaire des 58.000 réfugiés, d'après des statistiques du Haut-commissariat des Nations Unies pour
Koyakas, des Sénoufos, des Tagbanas, des Baoulés, des Ebriés, des Agnis, des Abrons, des Lobis, etc Mais, ces groupes ethno-linguistiques, soixante dit-on, n'étaient pas des nationaux ivoiriens, au sens juridique du terme. Il en était de même
temps de prendre des décisions courageuses. Ici et maintenant. Dans l'intérêt supérieur de notre pays. Loin des considérations ethno-tribales d'une minorité qui veut forcement imposer sa vision de la Côte d'Ivoire à la majorité. En France
koyakas, des sénoufos, des tagbanas, des baoulés, des ébriés, des agnis, des abrons, des lobis, etc Mais, ces groupes ethno-linguistiques, soixante dit-on, n'étaient pas des nationaux ivoiriens, au sens juridique du terme. Il en était de même
plus du c?ur que de la raison, des états d'âme que du droit, selon lequel des groupes ethno-linguistiques, plus d'une soixantaine, constituant ses populations autochtones, vivaient déjà, depuis bien longtemps, avec leurs us et coutumes
devenue chronique, la démocratie en panne. Les citoyens étouffent sous l'arbitraire, la répression au quotidien et les discriminations ethno-tribales érigés en système de gouvernance. C'est à ces problèmes fondamentaux que le chef de l'Etat devait