reconnaît la liberté de l'homme, celle qui justifie sa responsabilité. Quand Ahmadou Kourouma écrit, c'est de la fiction. Mais il fait signe à la réalité. Sait-on jamais dans la nouvelle conjoncture historique ! Dans son roman posthume Quand … deux personnages dont l'engagement transcende leur appartenance ethnique ! Voilà deux voix pour Gbagbo en provenance du Nord. La fiction n'est pas la réalité mais elle donne vie au possible que nul ne peut exclure. Alors, Karamoko Yayoro
pourrait être le commanditaire de tels actes. Il est facile d'affirmer sans preuves. Faisons un peu de politique fiction nous aussi, histoire de nous distraire. Que penserait l'opinion si par exemple nous affirmions que l'ex-Président Laurent … personnes dont nous avons cité les noms veuillent bien nous excuser, ce n'est que de la politique fiction, toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existé, ou à venir, serait purement fortuite. Tout coup d'Etat appellera
agents. Certains avaient perdu un parent et d'autres étaient décédés. Je vous assure, il y a de la fiction. J'étais malheureux de voir dans quelle condition vivait ce cadre supérieur de l'Etat. Dîtes plutôt le train … fonds de retraite complémentaire. Vous parlez des agents qui ont un train de vie élevé, c'est une fiction, parce que moi j'ai vu des agents qui sont morts un an après leur retraite parce qu'ils n'avaient
essai, l'?uvre de Michel Gbagbo, le fils de l'ancien opposant historique, est plutôt un ouvrage de fiction. Un roman où le narrateur donne la forme et les actions qu'il veut à son héros et à ses anti
stratégie change la place du média dans la chaîne de valeur culturelle. Une télévision qui produit ou coproduit des fictions ne se contente plus d’offrir une fenêtre aux artistes : elle finance des projets, fait travailler auteurs, comédiens, réalisateurs
information a été rendue publique dans un communiqué de presse consulté par Abidjan.net ce mardi 22 août 2026. La fiction plonge dans l’univers de la musique coupé-décalé à Abidjan à travers l’histoire de DJ Shogun
portée philosophique de l’œuvre et la résonance contemporaine de la pensée du célèbre sage sénégalais. À travers cette fiction, l’auteur aborde plusieurs thématiques majeures, notamment la confiance et la trahison au sein du couple, les tensions entre modernité
béninois Mouftaou Badarou explore les mécanismes de la vengeance et les zones d’ombre du pouvoir à travers une fiction inspirée de l’histoire contemporaine. Dans La vengeance d’Aïcha Kadhafi (194 pages), Mouftaou Badarou signe un thriller politique haletant
histoire à raconter », confie-t-il. De cette expérience est né "Le sang du cacao", un roman de fiction construit sur des réalités profondément ancrées dans l’écosystème cacaoyer. L’ouvrage met en scène un producteur engagé dans une lutte
verrou. Trésoreries bloquées, délais imprévisibles, coûts excessifs. Dans ces conditions, parler de commerce intracontinental relevait parfois de la fiction. Le coût de cette fragmentation est bien documenté. Alors que l’ONU fixe un objectif de 3 % pour les frais