refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts. "Tout le pays attend qu'on puisse tourner la page et solder les comptes
refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts. Le cas de Simone Gbagbo fait l'objet d'intenses négociations entre les autorités ivoiriennes
refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts. "Tout le pays attend qu'on puisse tourner la page et solder les comptes
refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts. Les photos de Simone Gbagbo à son arrestation, les cheveux arrachés, les traits tirés
contrôlé par les forces loyalistes à l'ancien chef de l'Etat Laurent Gbagbo. Des violences postélectorales, qui firent plus de 3.000 morts en 2010-2011, constituèrent l'épilogue de cette période de troubles. La rébellion s'était ralliée
actuel chef de l'Etat Alassane Ouattara à la présidentielle de 2010 causa cinq mois de violences postélectorales qui firent plus de 3.000 morts. L'arrestation de M. Dogbo intervient au lendemain du retour d'exil de trois hauts cadres
refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite au scrutin présidentiel de décembre 2010 face à Alassane Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts. Les photos de Simone Gbagbo, les cheveux arrachés, les traits tirés et le regard apeuré
dont M. Soro fut l'un des protagonistes, marqua le point de non-retour. Violée par quatre rebelles, qui firent disparaître sa fille après avoir abusé d'elle, Félicie se retrouve douze an plus tard seule, chômeuse et séropositive. "Madame
économie, fragilisée par une décennie de crise politico-militaire, dont les violences post-électorales de 2010-2011 qui firent plus de 3.000 morts constituèrent l'épilogue. Le pays connaît depuis la fin de la crise mi-2011 une croissance annuelle
zones" sont accusés d'avoir commis de nombreux crimes durant les cinq mois de crise qui firent quelque 3.200 morts dans le pays, dont plus de 700 imputés aux pro-Ouattara, selon des chiffres de la justice ivoirienne. Tous occupent