avancer davantage (dans la mission) si cette position persiste. Pour moi, le travail d`un haut représentant d`une instance internationale dans un conflit d`une telle complexité n`est viable que s`il y a un consensus
lever les mesures de suspension de la République de Guinée relatives notamment à sa participation à toutes les instances de décision de la CEDEAO et à l'imposition d'un embargo sur la livraison d'armes, de munitions
code pénal , indique le contenu de la plainte déposée par Me Isabelle Coutant-Peyre près le Tribunal de Grande instance de Paris. Assane NIADA
cour (ancienne secrétaire de la conférence), porté plainte, le jeudi 24 mars 2011 au Tribunal de grande instance de Paris, contre le patron de l'Onuci. Ces personnes qui ont été directement ou indirectement touchées par les violences en Côte
était prévu qu'il débute sa mission avant le jeudi passé. Entrevoyant un échec de la médiation de l'instance panafricaine, la CEDEAO a entrepris de reprendre en main le dossier. Retour à la case départ. Tous les regards vont
nous a appris. On peut revendiquer en déposant des requêtes. Mais dès l'instant que l'instance suprême a décidé, on s'aligne. C'est ce combat que nous allons mener. Si la Côte d' Ivoire brûle, on ne dira
Conseil en juin. Il recommande que l`Assemblée générale de l`ONU transmette ces résultats à "toutes les instances pertinentes". Cela pourrait concerner, selon un diplomate occidental, la Cour pénale internationale. La résolution appelle à la cessation immédiate des violences
lever les mesures de suspension de la République de Guinée relatives notamment à sa participation à toutes les instances de décision de la CEDEAO et à l'imposition d'un embargo sur la livraison d'armes, de munitions
lever les mesures de suspension de la République de Guinée relatives notamment à sa participation à toutes les instances de décision de la CEDEAO et à l'imposition d'un embargo sur la livraison d'armes, de munitions
Défense, dont le domicile du premier responsable, Yéro Boly, a été saccagé: une décision de justice rendue en première instance, le 22 mars 2011, a condamné un sous-officier et quatre militaires de rang à des peines privatives de liberté