questions suivantes : A. La libération des cadres du Front Populaire Ivoirien (FPI) Le RACI salue cette décision de la justice ivoirienne d'accorder la liberté provisoire à ces cadres de l'ancien régime. Cette décision est l'expression
suspendue dès son entame. Les projets de loi présentés par trois commissaires du gouvernement, dont Gnénéma Coulibaly de la Justice et Charles Diby Koffi des Affaires étrangères, ouvrent une voie. Ces projets de loi autorisent le président de la République
déroulé sans heurt, signale-t-on. Les ministres de l'Agriculture pour le foncier et de la justice pour ceux portant sur la nationalité ont présenté ces projets au nom du gouvernement. Il était accompagné par le ministre chargé
Parti de l'ancien Président Laurent GBAGBO, se poursuit. Pour aller dans le sens de la décrispation politique, la justice a accordé la liberté provisoire à 14 personnes proches de l'ex-président Laurent GBABGO dont le Président
recherche inlassable de la Paix, de la Paix dans toutes ses exigences : liberté, dignité, respect de l'autre, justice, dialogue, amour fraternel etc A la fin de sa vie tous les discours politiques de Félix Houphouët-Boigny ne se terminaient
exposé des motifs par le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby, appuyé par son collègue de la Justice et des Libertés publiques, Mamadou Gnénéma Coulibaly, la séance a été suspendue durant près de trois heures à la demande
pour les peuples et les pays d'"?uvrer de concert à la cause commune de la paix, de la justice, de la dignité et du développement à une époque où les problèmes sont mondiaux". Pour 2013, ce sont plus
Gbagbo ( à la Haye) et son fidèle collaborateur, Blé Goudé ( tenu au secret à Abidjan) sont poursuivis par la justice. Revenant sur les élections présidentielles de novembre 2010, qui ont engendré la crise de décembre 2010 à avril 2011, Guillaume
sont Charles Koffi Diby, ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères, Coulibaly Gnénéma, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés Publiques et Albert Aggrey, ministre chargé des Relations avec les Institutions. Après la lecture de l'exposé
exposé des motifs par le ministre ivoiriens des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby, appuyé par son collègue de la Justice et des Libertés publiques, Mamadou Gnénéma Coulibaly, la séance a été suspendu durant près de trois heures à la demande