Mais, pour en arriver là, il faut à l'Afrique un environnement favorable à l'entreprise. A savoir: une justice stable, une sécurisation de l'environnement économique, amélioration de l'infrastructure. C'est justement à ce prix que ''nous allons
départementaux et l'association des coopératives de café/cacao de Côte d'Ivoire (Anacci) de rejeter la décision de justice. Bonfils Zahi et Manh Gueu ont tous deux, au nom de la coordination nationale des délégués départementaux (Cndd
aurons-nous demain ? Quelle administration, quelle police, quelle gendarmerie, quelle douane, quel service des impôts, de la santé, quelle justice, quels enseignants nous attendons-nous à avoir ? Et nous allons continuer à avaler ce qu`on dit dans les " agoras
trompent. Des gens attaquent tout ce qui touche à cet accord, mais soyons justes, parce que Dieu aime la justice. Que dit l'Accord de Ouaga ? Le Premier ministre lui-même s'est assis ici déjà pendant des heures pour
Même si l'accord pour l'application de quoi il a été créé n'est plus, les objectifs sociopolitiques (justice, transparence, sauvegarde de la Nation, bonne gouvernance, respect de la parole donnée) n'ont guère changé. Dans sa forme initiale
déliquescence de l'Etat, à une dégradation sans précédent des services publics les plus élémentaires (Santé, Education, Salubrité, Justice, etc). Mais, chers Frères du G7, le plus grave danger pour notre pays, c'est l'instauration d'une véritable dictature
présenté à Dieu les supplications du Rdr, de Alassane Dramane Ouattara et de sa femme Dominique en quête de justice, d'équité et de paix pour la Côte d'Ivoire. La Première dame du Rdr a offert la somme
missions la refonte de l'armée ivoirienne, l'émergence d'une nouvelle armée attachée aux valeurs républicaines et de justice. Les 22 et 23 mars, les deux ex-belligérants se sont retrouvés au cours d'un séminaire à Yamoussoukro afin
même combattue par des proches du pouvoir ? C'est à croire qu'il n'y a plus de justice dans ce pays", s'est-elle écriée. Et d'ajouter : "ce sont ces vérités que je vais cracher à la face
dénoncé les coûts de facteurs (logistique, intrants, énergie et fiscalité) et l'environnement des affaires (infrastructures de communications dégradées, justice, la crise politique) qui ont contribué à plonger les industries ivoiriennes dans les difficultés. Pour le président de l'UGECI