Malgré les épreuves, notre Foi en notre pays, n'a jamais faibli. Dans notre désarroi d'une situation
Loin des belles décorations de la célébration de la fête de Noël à Abidjan, Anne Désirée Ouloto était
Vous souvenez-vous ? Le SG par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) avait annoncé 211 morts après les massacres du camp des réfugiés de Nahibly à Duékoué. Triste souvenir. Un chiffre attribué par les journaux pro-Gbagbo à la Croix
Le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, a une fois de plus réussi hier l'un de ses
Côte d'Ivoire, à Dakar et en France. Les représentants locaux de la France ne venaient-ils pas de massacrer à 14 km de Dakar à Tiaroye des soldats de retour de la deuxième guerre mondiale pour avoir revendiqué
peuple. Il s'est félicité des avancés démocratiques, ce qui est une réalité palpable dans ce pays, mais le massacre en août dernier de 34 mineurs de la mine de Marikana en grève, est venu rappeler les pires répressions
A malin, malin et demi. La Cour pénale internationale a compris la supercherie de son pensionnaire venu des
entre autres, que les rapports sur le charnier de Yopougon, sur les évènements du 19 septembre 2002, sur les massacres des populations civiles en mars 2004, n'ont jamais été rendus publics. Cela a fait le lit de l'impunité
assassinat des femmes d'Abobo le 7 mars 2011, le bombardement du marché d'Abobo, et le massacre de Yopougon du 12 avril sont les crimes reprochés à l`ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo. Le président ivoirien, Alassane Ouattara
entre autres, que les rapports sur le charnier de Yopougon, sur les évènements du 19 septembre 2002, sur les massacres des populations civiles en mars 2004, n`ont jamais été rendus publics. Cela a fait le lit de l`impunité