forces pro-Gbagbo, l'assassinat des femmes d'Abobo, le bombardement du marché d'Abobo, et le massacre de Yopougon du 12 avril, tous intervenus durant les violences postélectorales. Laurent Gbagbo est soupçonné d'être co-auteur indirect de quatre
assassinat des femmes d`Abobo le 7 mars 2011, le bombardement du marché d`Abobo, et le massacre de Yopougon du 12 avril sont les ?`crimes`` reprochés à l`ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo. Le président ivoirien, Alassane Ouattara
Quand on t'envoie, il faut savoir t'envoyer. Cette boutade de l'ancien président, Laurent Gbagbo, résonne
journaliste local, Ambroise Madtha devait dire dimanche des messes à Duékoué, une autre ville de l'ouest, théâtre de massacres durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts dans le pays
seul jour dans les journaux proches de l'opposition, l'on ne parle de génocide , de torture , de massacre et d' enlèvements . Si l'on en croit les porte-voix du FPI, la Côte d'Ivoire est un vrai Guantanamo
tyrannique de l'ex-chef de l'Etat ivoirien, qui par le refus de sa défaite électorale, occasionnait le massacre en règle de son propre peuple, reconnaissant par la même occasion que c'est bien Ouattara qui avait gagné
Charte de l'impérialisme, stipule, a expliqué la conférencière : On ne parle pas de génocide, de massacres ni de crime de guerre ou de crime contre l'humanité dans les pays où nos intérêts sont garantis même si le nombre
article 14 de la Charte de l'impérialisme (source : Musée de Tervuren): On ne parle pas de génocide, de massacres ni de ?crime de guerre' ou de ?crime contre l'humanité' dans les pays où nos intérêts sont garantis même
avril 2011, il s`était rendu à Duékoué au moment où les corps de victimes de massacres avaient été découverts dans des fosses communes. A Abidjan, il avait rencontré le Président élu, Alassane Ouattara. Cette nouvelle visite intervient au moment
particulièrement incisif et explicite sur les manquements graves, notamment des cas de tortures, les assassinats et même les massacres des refugiés civiles du camp de Nahibly à DuékouéCitons également les rapports antérieurs faits par, Humann Right Watch (Hrw), le département