villes de l'intérieur du pays. Au moment venu, ses miliciens pourront s'en servir pour perpétrer des massacres à grande échelle sur des ressortissants de la Cedeao et des Français pour emmener la communauté internationale à réviser sa position
Le président de la République, Alassane Ouattara, évoque, dans cette interview accordée à La Croix , quotidien Français, la
retranchés de l'Hôtel du Golf que les Tutsi de l'Hôtel des Mille Collines à Kigali lors des massacres de 1994, parce que ses interventions sont fonctions du pedigree des victimes. Nous ne sommes plus les tirailleurs
Charles Blé Goudé, le leader de l'Alliance des Jeunes Patriotes, milices soupçonnées d'exaction et même de massacres par l'Onuci, la force de l'ONU en Côte d'Ivoire, Simone Gbagbo n'est pas une personnalité aussi lisse
assassinat des gendarmes désarmés, à l'exécution d'autres rebelles de clans rivaux en passant par les massacres de populations civiles innocentes, crimes contre l'humanité et crimes de guerre ont recouvré la plénitude de leur sens en Côte
fermement, jusqu'au moment de sa chute, que ceux qui parlent d'ouverture démocratique, de tolérance, d'arrêt des massacres et du pillage des ressources, etc, méritent les flammes de la géhenne, parce qu'ils sont tout simplement les suppôts
dirigé que par nous les vrais Ivoiriens . Les autres ? les demis ou les non Ivoiriens, on pourra toujours les massacrer et il n'y aura rien ! . C'est vrai que sur ce coup-là, ce n'est pas à Simone
nombre crier leur ras le bol devant le siège de l`institution Européenne. Parmi les nombreux slogans : "Arrêtez de massacrer les Ivoiriens" "Gbagbo dégage"! Des représentants des associations africaines et des amis de la Côte d`Ivoire étaient également présents
pays. Cette forfaiture a mis en branle la machine de la communauté internationale qui voit en cet acte le massacre de la démocratie, qui risque de faire tâche d'huile dans la sous région, pourquoi pas, en Afrique. Pour être
Les rebelles d'Alassane Dramane Ouattara veulent s'installer durablement à Bangolo pour en faire un véritable bastion
Arabie Saoudite. L'armée tunisienne, républicaine, a ''libéré'' son peuple. Elle n'a pas voulu assister encore longtemps au massacre de ses frères et s?urs. De quoi donner des regrets aux Ivoiriens. Qui ont suffisamment démontré leur soif
poudrière selon des riverains rencontrés sur place. Depuis quelques jours, l'armée, la gendarmerie et la police massacrent les populations à Abobo à la recherche de prétendues caches d'armes. Or, toutes les cités universitaires notamment celle de Williamsville sont … Williamsville estiment que les forces de l'ordre ne doivent pas faire du deux poids deux mesures en massacrant les Abobolais et les Anyamalais. La preuve, D. Lamine, un habitant de la cité Sogefia non loin du terminus
silence morbide. On parlait d'assurer la sécurité d'une population, qui se demandait si sécurité rimait à les massacrer. D'autant qu'aucun mot de compassion ne venait atténuer la douleur des parents des victimes. Mais voilà
tous ces gens en armes (sont-ils réellement des éléments des Forces de défense et de Sécurité nationale ?) qui massacrent nos populations pour la survie du régime de M. Gbagbo, sous le prétexte de la défense de la République … chantage ". Et je veux parier qu'aucun vrai soldat républicain et patriote ivoirien ne s'en irait aller au massacre de populations civiles pour protéger la folie meurtrière d'un chef qui a achevé de nous prouver
opération de sécurisation des populations . Comment peut-on vouloir sécuriser des populations en payant des soldats pour les massacrer ? Si ces derniers ont vraiment reçu des primes de la part de Laurent Gbagbo pour tuer les populations civiles d'Abobo