nous avons connues avec à la clé les tueries, les pillages, les destructions de biens privés et publics, des massacres, en particulier à Abobo et à Yopougon, dans l'Ouest du pays qui a été le véritable martyr de cette
contrôler 60% du territoire ivoirien, avec comme quartier général, Bouaké, la deuxième ville la plus importante du pays. Des massacres, des atrocités de toutes natures avaient été enregistrés. Pour certains analystes, si la Cpi ouvre les yeux sur ces tristes
derniers sur les plantations des autochtones Guéré à Kouibly. Et dans un second article, Notre Voie faisait état des massacres perpétrés contre des autochtones à Duékoué. Me Essouo Serges, tout en rejetant les accusations portées contre le quotidien Notre Voie
rang qui se sont illustrés dans les tueries et autres violations flagrantes des droits de l?homme. Comme le massacre des sept femmes d'Abobo en mars. Sans oublier ceux qui ont lancé des obus dans le marché
bataille décisive de fin mars-début avril. Ils sont mis en cause pour leur rôle présumé dans des massacres dans l`ouest, notamment à Duékoué. Les autorités ont assuré qu`elles n`entraveraient pas le travail de la CPI, alors
police néerlandaise. "Nous demandons à la Cour pénale internationale de faire venir ici les vrais responsables des massacres en Côte d`Ivoire, MM. Alassane Ouattara, Soro et les chefs militaires", a poursuivi M. Zokou. Source
police néerlandaise. "Nous demandons à la Cour pénale internationale de faire venir ici les vrais responsables des massacres en Côte d`Ivoire, MM. Alassane Ouattara, Soro et les chefs militaires" a poursuivi M. Zokou. Premier ex-chef d`Etat remis
chef d`Etat. "Nous demandons à la Cour pénale internationale de faire venir ici les vrais responsables des massacres en Côte d`Ivoire, MM. Alassane Ouattara, Soro et les chefs militaires", poursuit-il. Les manifestants étaient venus principalement de France
selon les chiffres officiels. En un mot, les Ivoiriens doivent éviter les dérapages de novembre qui ont conduit au massacre de 3000 concitoyens. Les empêchements de vote, les intimidations, les menaces qui ont été constatés pendant le second tour
acte, car il ne sera pas le dernier à y être transféré. Nous avons tous encore en mémoire les massacres de Guitrozon, Petit Duékoué, Fengolo, entre 2002 net 2004. La Côte d'Ivoire porte encore le deuil de la centaine