internationale (CPI) a annoncé mercredi qu'elle jugerait l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et l'ex-chef de milice Charles Blé Goudé au cours d'un seul procès, les deux hommes étant accusés des "mêmes crimes" lors des violences
autorités sécuritaires ont entamé un dialogue avec les anciens belligérants, ce qui a permis le retour au calme. Des milices et des groupes d'auto-défense constitués de jeunes se réclamant de l'ex-président Laurent Gbagbo et se réclamant
crise militaro-politique qu'a connue la Côte d'Ivoire, dès septembre 2002, a vu la naissance de plusieurs milices, notamment dans l'Ouest du pays, rappelle-t-on. (AIP) tf/fmo/kp
beaucoup de conditionnels dans les témoignages : On m'a dit que Simone Gbagbo aurait distribué des armes à ses milices pour qu'elles s'en prennent aux représentants de l'Etat ... . Ces approximations laissent penser que la partie civile
combattants, des autorités sécuritaires ivoiriennes n'ont pas hésité à demander l'appui des ex-chefs de milices armées et de groupes d'auto-défense. Selon eux, l'utilisation des ex-chefs de guerre permettra une sensibilisation plus efficace
dans un état de sécession qui ne dit pas son nom. L'idée d'élections sans désarmement préalable des milices armées qui quadrillent le pays et sèment la terreur commence à faire son chemin. Pressé par les  durs
était de massacrer la population civile", a déclaré l'avocat de l'Etat ivoirien. "Elle a approvisionné de nombreuses milices et mercenaires en armes. Elle a participé à un mouvement insurrectionnel et doit subir une application stricte
enregistrés en Somalie. Il exhorte les dirigeants politiques somaliens à intensifier leurs efforts en vue d'intégrer les différentes milices existantes au sein d'un commandement national unifié de l'Armée nationale somalienne (SNA), pour permettre à la Somalie
Dédi, l'ancienne maire de la ville d'Issia (ouest), est questionnée sur son rôle dans l'organisation de milices armées. "Si vous aviez enquêté sur place, vous ne m'auriez pas posé cette question. Parce que personne ne pourra
poursuivi à la barre, montrant ses cicatrices. "Je ne reconnais pas les faits. Je n'ai jamais entretenu de milices", a répondu l'accusé. "Si je dois être éventuellement condamné, que ce soit à cause des faits pour lesquels