poursuivi, montrant des cicatrices à la barre. "Je ne reconnais pas les faits. Je n'ai jamais entretenu de milices", a répondu l'accusé. "Si je dois être éventuellement condamné, que ce soit à cause des faits pour lesquels
ivoirien, a également été arrêtée chez les Gbagbo. Comme Aboubakar Koné, elle a nié avoir participé au financement de milices ou de mercenaires. Aucun témoin n'est venu contredire les trois accusés. L'arrestation du couple Gbagbo a mis politiquement
travaillé selon la constitution de la Côte d'Ivoire", a-t-il poursuivi, relevant n'avoir "jamais entretenu de milices" et que son domicile, n'a "jamais servi de cache d'armes". "Quand le Conseil Constitutionnel a désigné Laurent Gbagbo
général, a également nié avoir utilisé de l'argent public pour "acheter des armes" ayant servi à "alimenter des milices". "Je n'ai jamais entendu parler d'achat d'armes. Le peu d'argent était destiné à payer les fonctionnaires
quatre mois à peine. - "Vous n'avez pas tenu des réunions sur des achats d'armes pour alimenter des milices ?", l'a alors questionné le président du tribunal Dembélé Taïrou. - "Non! Ce que je sais faire, c'est la médecine
dans un costume gris. "Vous n'avez pas tenu des réunions sur des achats d'armes pour alimenter des milices ?", l'a questionné le président du tribunal Dembélé Taïrou. "Non! ce que je sais faire, c'est la médecine
aéroport de Villacoublay (Yvelines), dimanche. Elle avait été libérée vendredi après cinq jours de détention aux mains des milices anti-balaka. Cette humanitaire affirme avoir été frappée et menacée de mort par ses ravisseurs. L'archevêque de Bangui a servi
Juge) : Avez-vous vu les accusés ? - (Témoin) : Non. Mais on m'a dit que ce sont les chefs des milices." Accusés ou simples témoins, les rôles peuvent vriller d'un moment à l'autre: ainsi, jeudi, une victime, gendarme
années 2000, sous le régime de l'ex-président Laurent Gbagbo, la FESCI a été parfois vue comme une milice par ses détracteurs et a été souvent accusée par les ONG nationales et internationales de violences à l'égard
affirmé à la Cour, notant qu'il a été maltraité. Accusé d'avoir participé aux actions de milices et d'avoir érigé des barrages d'autodéfense, il a souligné qu'il a érigé un barrage devant la cour