Bouaké (Côte d'Ivoire) - Les populations de Bouaké (Centre-Nord) ont témoigné, samedi, lors d'une cérémonie placée
soldats et la garde républicaine quelques jours après une première mutinerie. Après des négociations avec le gouvernement, les mutins ont obtenu 12 millions de francs CFA. Une seconde mutinerie a ensuite éclaté. A l'origine : des militaires mécontents d'avoir
prononcé sur la situation que vit le pays en ce moment entre autres la grogne des mutins et la grève des fonctionnaires. Dans un langage franc, Tapé Mambo Lucien, maîtrisant son sujet, a dressé le diagnostic de l'émergence
monde , a indiqué Tapé Mambo qui a par ailleurs fustigé les coups de feu tirés par les militaires mutins pour se faire payer 5 millions F.cfa, la semaine dernière. Nous allons également rencontrer ces militaires, le chef d'Etat-major
tout comme certains habitants, ont lancé cet appel, à l'occasion de la cérémonie de pardon initiée par les mutins des événements du 5 et 6 janvier. "Vos parents vous pardonnent et demandent que cela ne se répète plus jamais
dans la main, pour le développement de Bouaké. Servir Bouaké est notre devoir . Charles Gnaoré a sensibilisé les soldats mutins quant à la gestion des primes qu'ils ont perçues après leurs revendications et leurs manifestations qui ont paralysé toutes
entrée dans le corps militaire et les revendications exprimées (ou pas) ; la deuxième, c'est que les militaires mutins continuent ici ou là d'organiser des sorties sporadiques, tirs à l'appui, histoire de terroriser les populations, et, depuis récemment
confié qu'il s'agit ?'d'ex-combattants mécontents qui réclament leur part du butin tout comme les soldats mutins qui avaient manifesté'' début janvier. ?' Ils veulent avoir le statut de militaire ou para militaire. Ils ne veulent pas être
Sangaré Abou drahamane, leader d'un camp du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), a accusé dimanche Alassane Ouattara
Alassane Ouattara a fait en 5ans depuis le décès de Félix Houphouët-Boigny ". Il a ensuite félicité les mutins pour avoir choisit la voie du dialogue dans le règlement de leurs revendications. S'adressant aux fonctionnaires, Charles Gnahoré a plaidé