Man ?Le calme est revenu, à Man et Danané (ouest, région du Tonkpi), après des mouvements d'humeur
Deux soldats mutins ont été tués mardi 17 janvier dans la capitale ivoirienne, Yamoussoukro, lors de nouvelles manifestations de colère de militaires qui ont tiré en l'air dans plusieurs villes du pays. En ce début d'année
Le gouvernement a déploré mercredi les mouvements insurrectionnels émanant d'éléments des forces de défense et de sécurité
exécution la menace précise et pressante, et qui avait connu un début d'exécution. Qu'auraient fait ces mutins si le Président Alassane Ouattara n'avait pas accédé à leurs exigences, même excessives? Eux seuls peuvent le dire. Mais
capitale économique du pays. Samedi, la situation semblait s'être apaisée, lorsque le gouvernement a cédé aux revendications des mutins en promettant à 8 500 militaires (sur les 22 000 que compte le pays) le versement immédiat de 12 millions
nouvelle qu'attendaient depuis plusieurs jours les militaires mutins ivoiriens. Le paiement de leurs primes devrait commencer ce mardi matin 17 janvier. Ce lundi 16 janvier, en fin de journée, bon nombre de militaires à Bouaké ont reçu un avis
ajouté : Le président de la République a pris les choses en main et je pense que l'affaire des mutins est définitivement réglée. Paul Yao Konan a, enfin, demandé aux militaires récemment en colère et aux fonctionnaires grévistes d'adresser
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Les populations civiles manifestent depuis, vendredi matin, contre les militaires à Bouaké (379 km
Bouaké (centre) pour tenter de mettre un point final aux négociations avec les soldats frondeurs. "Les sommes versées aux mutins vont forcément intéresser les fonctionnaires", a estimé un observateur avisé de la vie politique ivoirienne. pgf/sba Articles associés
arrivé vendredi 13 janvier à la mi-journée à Bouaké, afin de s'entretenir avec les responsables des mutins dans la résidence du préfet. Dans la délégation du ministre, on retrouve notamment le général Sékou Touré (chef d'état-major