rébellion des Forces nouvelles (FN) qui tient le nord du pays depuis son putsch manqué de 2002. Sur des pancartes, on pouvait lire "ONU: la Libye, pourquoi pas la Côte d`Ivoire? Sauvez-nous, aidez-nous", "ONU: Côte d`Ivoire
Gbagbo et ses tueurs sans c?ur. La cérémonie s'est achevée par une gigantesque marche de protestation. Des pancartes très expressives indiquaient l'état d'esprit de ces mères au c?ur meurtri. Gbagbo, tu as trop tué
plus que jamais déterminée, laissant apparaître son engagement à travers les slogans écrits sur des banderoles et autres pancartes. 1000 morts à gauche, 1000 morts à droite, Gbagbo tu n'avanceras plus. C'est fini, dégage ! , Gbagbo voleur de pouvoir
dont le point de chute a été la préfecture de Tanda. A travers les rues de la ville, des pancartes en mains où sont écrits des propos hostiles à l'ancien Président Laurent Gbagbo, les femmes du RHDP de Tanda
réseau ne veut plus de tueries et dit non à la violence. Avec des mots de paix sur des pancartes les mamans ont crié leur indignation. En effet, depuis le massacre des femmes à Abobo, leurs s?urs, filles
entendre de part et d'autre, des manifestantes criées : Gbagbo voleur, Gbagbo assassins des femmes, tout en tenant des pancartes mentionnant Gbagbo dégage , le peuple ne te veut pas. C'est à 09 heures 30mn que la marche a débutée
debout pour sauver nos enfants ! ou encore UA?ONU, délivrez-nous du mal Gbagbo ! , pouvait-on lire sur quelques pancartes. Habillées de noir ou de blanc, deux couleurs symboles de deuil et de paix dans la plus- part des sociétés
président Laurent Gbagbo. Sans oublier leurs fils, victimes à Yamoussoukro de la même barbarie. En témoignent ces pancartes fort parlantes : Coulibaly Fatoumata, Touré Adjara, Bamba Massiami, Sylla Malon, Ouattara Gnon Rokia, Koné Moyamou, Ami CoulibalyQue vos âmes reposent en paix
debout pour sauver nos enfants; UA, délivre-nous du mal Gbagbo , tel est un échantillon des messages des nombreuses pancartes visibles au-dessus de la marée humaine qui a bravé la chaleur pour arpenter les principales rues de Korhogo avant
place d'un c?ur de chair ?"...Ce sont, entre autres messages que l'on pouvait lire sur les pancartes brandies par les femmes. C'est au son de "on va installer ADO", "Gbagbo voleur de pouvoir" "Au revoir, Gbagbo