effet. Au dire de certains responsables, Venance Konan devrait être accueilli en triomphe. Avec des banderoles, des pancartes pour exprimer le ras-le-bol des populations face aux interpellations abusives, aux tueries des journalistes sur le sol d'Eburnie. Parce
démocratie à venir nous aider à remettre notre pays dans le droit chemin. Chacun vient avec sa banderole, sa pancarte pour exprimer sur ras-le-bol face aux interpellations des journalistes, aux tueries des journalistes, à l'assassinat
Anono se disent pas prêts? à accepter. Sur le terrain, c'est un véritable bras de fer. Les pancartes se plantent et s'enlèvent à tour de rôle. L'affaire est même portée devant la justice sur initiative
ambassade des Etats-Unis. Pour dénoncer la situation précaire qu'ils vivent depuis 4 ans. Dès 7h30, banderoles et pancartes à la main, la centaine d'employés, avec à leur tête les membres du comité de crise ont convergé vers
organisateurs de la marche, joints par l'AFP par téléphone depuis la capitale. D'autres manifestants brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire: "Le peuple djiboutien a assez subi les dérives de la justice et des médias français
publicité à visage découvert. Promenez-vous en ville, dans les jours à venir, vous allez voir sur des pancartes qu'il y a des prises en charge à vendre ou à acheter. Moi, je lutte contre cela. C'est pour
tout prix les disperser par la force. Regroupés devant la cathédrale St Paul, on pouvait lire sur quelques pancartes qu'ils brandissaient : " Aider les handicapés, c'est faire ?uvre utile ", ou encore " Nous attendons le recrutement dans la fonction publique
voir Henri Amouzou à la tête de leur structure. Ils l'ont d'ailleurs signalé à travers les nombreuses pancartes qu'ils arboraient hier. Sur celles-ci, l'on pouvait lire entre autres Amouzou, ton mandat est fini ou encore
plupart des commerçants, des ménagères et consommateurs organisés en bandes homogènes et accompagnés de badauds arboraient, partout, des pancartes fustigeant la cherté de la vie : Diminuez les prix, on est fatigué ! Diminuez, on est fatigués ! , ne cessaient de scander
pratique. De Yopougon à Adjamé, il y a un contrôle radar. Mais, il n`y a aucune pancarte qui existe et qui indique le niveau de vitesse qu`il faut observer. Et donc, c`est au gré de l`agent
toute leur galère. A la vue de leur directeur général, les travailleurs assis, comme debout, ont tous brandi des pancartes qu'ils avaient en main et sur lesquelles, l'on pouvait lire DG voleur , Emile Guéï, ça suffit, trop
Kongodékro, l'ancienne Mairie devenue le siège local de l'ONUCI, les populations sont sorties avec banderoles et pancartes pour exiger la paix. Ici et maintenant. Aussi, était applaudi tout véhicule venant du sud (Abidjan ou ailleurs), les éléments
pancartes en main, des employés de l'usine Trituraf, spécialisée dans la production de l'huile de palme, demandaient au Premier ministre et au président de la République la réouverture de leur structure fermée depuis le mois de mai dernier
mânes de veiller à la réussite de cette fête du football. Les villages participants ont ensuite défilé avec des pancartes suivis d'une prestation majestueuse de majorettes. Alors on a fait place aux allocutions et aux prestations d'artistes chanteurs
devant un gratte-ciel de la capitale économique ivoirienne qui abrite le ministère de l`Environnement. Ils brandissaient des pancartes sur lesquelles étaient notamment inscrits les slogans "Peuple ivoirien, soyez vigilants, votre forêt se meurt" et "Danger à l`horizon