droit de se révolter. C'est un principe démocratique unanimement reconnu depuis les révolutions américaine et française. Paradoxe pour paradoxe, depuis octobre 2000, c'est le dénonciateur Gbagbo qui s'appuie régulièrement sur l'Armée pour demeurer au pouvoir
passeport ivoirien de son père feu Dramane. Le document pourtant tout neuf date de l'époque coloniale. Et paradoxe des paradoxes, à cette époque, le passeport n'existait pas encore. A moins que son père ne soit déjà en avance
être autonome politiquement et économiquement. Avec des Etats très riches et des populations très pauvres. C'est donc un paradoxe historique. Je pense que le vrai combat du reggae, aujourd'hui, se trouve sur le continent africain. Sur le précédent … frontières, et sur celui-ci, vous revendiquer un développement de l'Afrique par Afrique. N'est-ce pas un paradoxe ? Le titre ?'Ouvrez les frontières'' est une revendication légitime. Une injustice qui méritait d'être dénoncée. On ne peut
assisté à une vague ignoble de dénonciations calomnieuses contre ces citoyens sous prétexte qu'ils ne sont pas Ivoiriens. Paradoxe des paradoxes, tous ceux dont le FPI a demande la radiation de la liste électorale, sont des citoyens originaires
aller à l'élection Présidentielle ? Malgré ces sondages, nous leur disons d'aller à l'élection. Et paradoxe des paradoxes, alors qu'ils sont donnés largement en tête, ce sont eux qui refusent d'y aller. Vous voyez
pays lui-même. Mais ils n'ont jamais rien fait, brandissent-ils. Ils sont blancs comme neige. Mais, paradoxe pour paradoxe, c'est eux qui sont toujours les bénéficiaires de tous les actes macabres qui sont posés dans ce pays
Hamed Bakayoko se croit obligé de dire que la Côte d'Ivoire appartient à tous ceux qui y vivent. Paradoxe pour paradoxe cependant, c'est Alassane Dramane Ouattara lui-même qui a fait prendre conscience aux Ivoiriens de la présence
tort ou à raison pointent un doigt accusateur sur le président de la Fédération nationale de football Jacques Anouma. Paradoxe pour paradoxe, les trois dirigeants dont les critiques sont des plus acerbes contre le président Anouma viennent d'échouer dans
tort ou à raison pointent un doigt accusateur sur le président de la Fédération nationale de football Jacques Anouma. Paradoxe pour paradoxe, les trois dirigeants dont les critiques sont des plus acerbes contre le président Anouma viennent d'échouer dans
élections exclusives et non ouvertes, une différente certaine existe entre la majorité électorale et la majorité politique. Le paradoxe, c'est qu'autant le pouvoir Fpi tente de se légitimer par le soutien populaire de la rue, autant il interdit … violence répressive pour une autre partie n'est ni juste, ni démocratique. Il oublie qu'il ya des paradoxes de la force. Au quartier, on dit: c'est fer qui coupe fer. Appliquer la loi, disait Pascal