pour juger peut paraître très politiquement correct. Mais ici, en Afrique, cela a été vu comme très remarquable. Surprenant paradoxe : le pape François, représentant du dogme catholique, est donc aujourd'hui attendu avec impatience par une partie de la communauté
timidité constatée dans le retrait des cartes d'électeurs. la tendance générale s'approchant difficilement des 50 pourcent. Un paradoxe que des opposants à court d'arguments ont voulu faire passer pour la conséquence de leurs appels au boycott
Farikou Soumahoro, président d'une fédération de commerçants, dans les colonnes d'un confrère. C'est un véritable paradoxe auquel il est donné d'assister avec les complaintes des commerçants. Surtout que l'entreprise mise en cause a une convention
Farikou Soumahoro, président d'une fédération de commerçants, dans les colonnes d'un confrère. C'est un véritable paradoxe auquel il est donné d'assister avec les complaintes des commerçants. Surtout que l'entreprise mise en cause a une convention
humaines riches et disponibles, les populations de la région du Kabadougou sont toujours confrontées, depuis des décennies, aux paradoxes du développement. Que pensez-vous qu'il faut faire ? D'abord, il faudrait une mobilisation des fils à la gouvernance intégrante
inscris dans un schéma électoral même si dans les conditions actuelles cela peut apparaître comme un chemin de paradoxes. Un des sujets qui nous préoccupe tous dans l'attente des décisions du Conseil Constitutionnel sur l'éligibilité des postulants
crise du réel et de la raison, d'absence de réfèrent extralinguistique, a su créer ce paradoxe qui apporte doute, hésitation, peur et frayeur" chez le lecteur. Cette séance de décryptage de l'?uvre était parrainée par la ministre
détriment du secteur privé qui, aujourd'hui, souffre de l'accessibilité au financement. Pour lui, c'est un véritable paradoxe stratégique, une erreur historique de la BAD qui, aujourd'hui, ne participe pas au développement réel et concret du secteur
Etat. Qu'en est-il en Côte d'Ivoire ? En Côte d'Ivoire, c'est justement le paradoxe que l'Etat charrie (pillages de deniers publics, barbarie, violences, tueries, rattrapage ethnique, népotisme, justice des vainqueurs, CEI et Conseil constitutionnel mono
nous-mêmes, nous ne sommes pas prêts à pardonner nos semblables ? N'y a-t-il pas là un paradoxe ?", s'est interrogé l'imam Fofana. Le porte-parole du conseil municipal, Kassoum Diarrassouba a salué le thème de paix