pays. Quand j'interviens, c'est en tant que député de l'UEMOA et quand un député ivoirien parle, il aborde la question en tant que représentant des peuples d'Afrique de l'Ouest. C'est une très grande force … frein. C'est la culture africaine travestie qui est un frein au développement. Aujourd'hui, tout le monde ne parle plus que de l'Accord de Ouagadougou et salue la fraternité entre les Présidents ivoirien, Laurent Gbagbo et burkinabé Blaise
FESCI s'entretuer. On a vu Jean Hélène tué. Et puis, on voit les pillages. Quand on parle de la rébellion, c'est vrai il y a des atteintes aux droits de l'homme, mais il y a aussi … bilan, il sait lui-même qu'il ne peut pas être élu dans des élections transparentes. Je ne parle même pas des droits de l'homme, ce qui est encore plus grave. On n'a jamais assisté à autant
vous que c'est une hypothèse plausible? Vous savez que cette affaire est trop plausible pour qu'on en parle avec autant de légèreté. Je veux bien qu'on rigole avec certains sujets, mais c'est trop sérieux pour entrer … devient compliqué. Donc laissez la commission d'enquête faire son travail. Je voudrais faire un rapprochement. Lorsqu'on parle d'attentat, il se pose le problème de la sécurité. Certes, la sécurité n'existe pas à 100%. Mais depuis
accomplir est énorme et malgré tout, vous avez marqué votre intention d'aller très vite. Le Premier ministre lui parle d'aller à son rythme. Le Président de la CEI parle d'octobre 2008. Ce que j'ai pu comprendre … donne les délais à la justice. Monsieur le Président, il y a longtemps qu'on parle de gabegie dans la filière café-cacao. On se demande pourquoi maintenant ? Est-ce que cette enquête va aboutir ? En fait, vous êtes amusant
président du CNCA, Jerôme Diégou Bailly, parle des enjeux de la communication et de la libéralisation de l'espace audiovisuel. Comment le CNCA procède-t-il pour octroyer des fréquences à X ou à Y? Il y a plusieurs procédés … nombre de décisions ont été déjà prises. Mais je pense que chaque pays va à son rythme. Je ne parle pas au nom du gouvernement. Les gouvernants savent certainement pourquoi ça traîne. Toujours est-il qu'on avance progressivement
parlerai crânement du FPI. Comme je l'ai toujours fait. Avec mon caractère, avec ma manière. Aujourd'hui, je parle de réconciliation nationale, qui est une mission républicaine. Et je dois avoir un comportement républicain. Je dois être juste, impartial … politique. Parce que même si tu es en opposition flagrante avec quelqu'un, la démocratie exige qu'on se parle. Et que chacun cherche à convaincre l'autre. Mais c'était sa vision à lui. Je l'ai donc acceptée
désigné comme le représentant du peuple de Côte d'Ivoire. Quand le monsieur de la radio parle au nom du peuple de Côte d'Ivoire, les gens doivent se révolter, nous le peuple. Je ne sais pas de quoi … parle. Pour moi, c'est une abstraction. Je voudrais voir des hommes concrets. Des hommes concrets c'est lui et moi. Il parle, il a un point de vue. Moi je parle, j'ai un point de vue. Je respecte
certain moment, on prend ses responsabilités et c'est ce que nous avons fait. Ecoutez, parce que Adama Bictogo parle, ne serait-ce que de créer une sensibilité, on le traduit en conseil de discipline. Imaginez ces gens demain … amuser grave dans ce pays et l'on en parlera de génération en génération. Je ne parle pas au hasard et je ne menace pas pour rien. N'est-ce pas grave que de menacer? Ce ne sont même
Les parlementaires ivoiriens se sont réunis, hier, à l'Assemblée nationale pour débattre de leur adhésion aux Parlements
train de sombrer. Nous sommes tous en train de sombrer et personne ne dit mot et quand on parle, on dit qu`il y a les escadrons de la mort. Pourquoi ? Nous avons Dieu avec nous, alors pourquoi avoir peur … domicile brûle. Tout se passe en Côte d`Ivoire. Il y a du laisser-aller. On nous parle de la guerre. Mais la guerre est finie il y a longtemps. Les budgets de souveraineté continuent de grimper. M. Tapé Koulou