Laurent Gbagbo sont les originaires et ressortissants du Nord, frappés par les délits de faciès et surtout de patronyme. On a vite fait d'assimiler les citoyens de la partie septentrionale de la Côte d'Ivoire à ceux des pays
ministre de l'Intégration africaine, Amadou Koné a qualifié la dérive identitaire et autre délit de faciès et de patronyme qui a refait surface à l'occasion du contentieux sur la liste électorale. Après huit ans de souffrance
mode opératoire du contentieux sera violé. Les juges n'ont pas à utiliser le faciès ou le patronyme pour exclure des Ivoiriens de la liste électorale. Il y a un mode opératoire qui a été défini, les juges doivent
aient été commis d'office pour radier des personnes sur la liste électorale sur la base de délit de patronyme. Cela n'est pas acceptable et il faut éviter les soulèvements populaires . Interrogé sur la suite de cette série
dont l'élection a porté au pouvoir Laurent Gbagbo. Subitement, ces personnes deviennent étrangères. Les patronymes à consonance du Nord de la Côte d'Ivoire sont mis à l'avant. C'est un retour dangereux de l'ivoirité. Nous avons
guider sur le droit chemin. Quel est donc ce pays où tout est mélangé? Se basant sur les patronymes de certains de leurs compatriotes, certains Ivoiriens, notamment des militants et des responsables du FPI n'hésitent point à les déclarer
Toujours selon les mêmes sources, c'est au moins trois mille six (3.006) personnes qui seraient concernées. Et leurs patronymes indiquent bien qu'il s'agit des populations du nord. La quasi-totalité de ces personnes se reconnaissent dans
sachant. Comment avec de simples noms, on peut connaître les membres du RDR si on exclut le délit de patronyme ? La deuxième déclaration vient du journal le Temps de la première Dame exéco ou la deuxième dame exéco
débarrasser le moment venu. Il faut en outre extirper de la liste électorale tous ceux qui, par le patronyme, ne seraient pas des électeurs potentiels du Fpi. Les élus, cadres, DDC de Gbagbo demandent des radiations de plusieurs milliers
Depuis le samedi 30 janvier 2010, pour dénonciation calomnieuse, trois individus pour délit de patronyme ont été arrêtées par la brigade de gendarmerie de Divo à Hermakono-garo (40 km) de Divo, sur instruction, dit-on, du président du tribunal
nordique, n'étaient pas informés du procès. Ils sont accusés de fraude sur la nationalité à cause de leur patronyme. Les plaignants n'ont apporté aucune preuve pour montrer qu'ils sont des étrangers , s'est plaint le jeune républicain
locale. Avant de s'en aller, ce dernier produit une liste de noms de pétitionnaires, (dont les patronymes sont à consonance musulmane), qu'il accuse d'être des étrangers donc à retirer de la liste électorale
faisait descendre depuis les airs la foudre sur les assaillants ? dont le trait commun était le faciès et le patronyme du Nord ?, lui Blé, achevait le travail terrestre avec ses jeunes patriotes en les pourchassant, aidés en cela
liste électorale, l'on est simplement horrifié par la résonance des noms, pour ne pas dire des patronymes. Une simultude blessante. Ce sont tous des Kaba, des Koné, des Sanogo, des Sidibé, des Kéita ou des Hien. Comme
partir de quoi vont-ils se livrer à cette chasse aux sorcières si ce n'est le délit de patronyme et de faciès ? Pendant plus d'un mois et demi, la CEI a ouvert le contentieux et invité les Ivoiriens