sont pas en règle pour faire le transport urbain. Ils ne possèdent aucun document de transport alors que nous payons des vignettes, des cartes de stationnement et les patentes. Comme ils font la même activité que nous, nous leur demandons … illégalité et sans être inquiétés. Ils font plus de recettes que nous mais refusent de payer ce que nous payons pour faire le transport. Nous sommes quand même dans un pays de droit ! En fait, la vérité
nous livrent une concurrence déloyale. Ils ne payent que 18 mille FCfa par mois comme assurance alors que nous payons 40 mille FCfa à la Matca. Pour être en règle et être autorisé à rouler, nous avons déboursé pas moins … mille FCfa. Nous payons la patente à 130 mille FCfa alors que les véhicules banalisés ne paient rien du tout. Il n'y a pas un seul chauffeur de taxi compteur qui ne soit pas heureux. Nous arrivons maintenant
vendre les B6 à 2.500F Cfa et les B12 à 6000F Cfa, à cause du loyer que nous payons pour le magasin qui coûte 50.000F Cfa et des taxes municipales que nous payons
Etat s'est progressivement désengagé de ce secteur. Cela a été une faute lourde de conséquences que nous payons aujourd'hui. Il appartient au gouvernement de reprendre les choses en main. Il faut, par exemple, investir dans la SOTRA afin
pincement au c?ur que les parents venus accompagner leurs progénitures sont retournés avec eux à la maison Nous payons la scolarité de nos enfants, mais nous ne savons pas pourquoi on n'arrive pas à payer les enseignants
recommandations de l'Assemblée générale, pourrait enclencher le processus. Pour notre part, les choses se déroulent normalement. Nous payons les mutualistes, les prêts scolaires, les veuves, les orphelins, les mutualistes en fin de contrats. A cet effet nous tenons
nombreuses difficultés aux conducteurs". "Nous avons constaté le retour des tracasseries routières aux corridors. Entre Abidjan et Pogô, nous payons 150 mille francs aux barrages routiers", révèle le patron des syndicats de conducteurs routiers de l'espace ouest africain. "Pendant
aurait révélé que celui-ci toucherait un salaire mensuel de 130 millions de francs CFA. "C'est nous qui payons Lamouchi, et non le Qatar; il ne touche pas 130 millions, contrairement
nombreuses difficultés aux conducteurs". "Nous avons constaté le retour des tracasseries routières aux corridors. Entre Abidjan et Pogô, nous payons 150 mille francs aux barrages routiers", révèle le patron des syndicats de conducteurs routiers de l'espace ouest africain. "Pendant
considèrent comme une concurrence déloyale. Nous avons des unités de production en bonne et due forme. Nous payons nos impôts et respectons les lois de la concurrence en termes de commerce et d'industrialisation. Alors que nous nous attelons