somme qu'il peut donner , dira-t-il avant d'ajouter : C'est avec cet argent que nous payons la nourriture, le savon et bien d'autres besoins. A côté de cela, chacun à ses propres ?'gombos'' qui lui permettent
escorter nos camions. Mais écoutez ! On ne peut pas fonctionner ainsi dans un Etat qui se veut sérieux. Nous payons les cartes de stationnement, les patentes, les assurances, les visites techniques. Alors nous ne pouvons pas attendre ou louer
sommes des importateurs. Et vous ne pouvez pas imaginer le nombre de conteneurs qui sont déchargés ici quotidiennement. Nous payons nos impôts et taxes. Nous demandons de l'aide ", a déclaré le président des commerçants du black. Le Dr Issa
étudiants quand ils n'ont pas les moyens. Nous signons des crédits avec les vendeuses de nourriture que nous payons lorsque nous trouvons de l'argent. Elles ne nous soumettent pas à une pression quant au remboursement. Or avec
télévision nationale. En plus, tous les contribuables participent à son fonctionnement. Outre cela, depuis quelques années, nous payons la redevance qui est le même taux pour tout le monde. Ceux qui passent chaque matin, chaque jour, ne payent pas plus
question pour nous d'entrer dans un jeu. Pour ce qui est du problème de la Télévision , nous payons tous les 2000 FCFA de la redevance sur nos factures. Il n'est pas normal dans ces conditions que dans
redevienne équitable afin qu'elle redevienne, dans le même temps, la télévision des Ivoiriens. Encore que nous payons la redevance pour sa survie. Si ça continue, nous allons demander aux Ivoiriens de ne plus payer les factures
Etat. Voyez comment, ils ont fait main basse sur la Télévision Nationale financée par la redevance que nous payons tous quel que soit notre bord politique. On ne voit qu'eux. On n'entend qu'eux. Le pluralisme
Etat. Voyez comment, ils ont fait main basse sur la Télévision Nationale financée par la redevance que nous payons tous quel que soit notre bord politique. On ne voit qu'eux. On n'entend qu'eux. Le pluralisme
électorale définitive. ?'Avec les retards et les modifications de certaines clauses du contrat liant l'Etat à Sagem, nous payons le prix du cadre institutionnel mal structuré dans l'exécution du contrat passé avec cette sociétéMalgré le coût excessif