ouvrir la campagne. C'est dire qu'au dam des textes qui régissent notre organisation, on a failli. Nous pensons donc, que tout ça ce sont des problèmes occasionnés par le manque de bonne gouvernance. La navigation … ombre n'ont pas voulu de ce congrès. En obtenant le congrès pour le 05 (février Ndlr), nous pensons que c'est déjà une bataille gagnée, et cela ne fait que présager du fait que désormais, nous voulons respecter
pour aller aux élections. Au RDR, quelle est votre position sur cette question? Amadou Soumahoro: Au RDR, nous pensons que les audiences foraines, suivies de l'identification sont des opérations ponctuelles. Elles se font dans le cadre de la sortie … aller à des élections transparentes et justes. Toutes choses qui doivent ramener la paix et la sérénité. Nous pensons qu'il fallait un jour arrêter les opérations d'identification, comme cela a été le cas un jour les audiences foraines
vers la fin de l'année, toutes les revendications qui ont été posées ne sont pas satisfaites et nous pensons que cela n'est pas normal. Nous sommes un bureau exécutif national, nous rendons compte à notre fin de mandat … partir du moment où on signe un décret, ce décret doit être suivi des moyens qu'il faut. Nous pensons que des efforts peuvent être faits. L'éducation, c'est la base de tout. Les citoyens sont formés
Ivoire qui décide. Mais pour ne pas fuir votre question, nous disons que si nous sommes des citoyens qui pensons à notre pays, faisons le maximum pour que la date du 30 novembre soit respectée. Qu'on aille … arrêter. C'est un appel à la responsabilité qu'il lance aux Ivoiriens. Prenons ensemble nos responsabilités si nous pensons que la comédie a assez duré. Faisons en sorte qu'elle arrête et que nous allions aux élections. ?Dans
bonne fin toutes les missions que l'Etat a confiées à chacune de ces structures. Tourmente Nous ne pensons pas que la filière soit dans une tourmente éternelle, récurrente. Mais il s'agit de regarder franchement ce qui se fait … général. Voilà donc comment ça devrait se passer aussi bien à la BCC qu'au FRC et autres. Nous pensons à notre niveau qu'il faut faire une lecture des textes et s'inscrire dans les dispositions. Même
engagement de taille, parce que cela participe aussi, et de beaucoup, de la sortie de crise. Nous pensons qu'il est extrêmement important et très stratégique que 200 journalistes relaient l'information qui a cours actuellement sur le processus … presse ivoirienne, en terme de mobilisation et aussi de restauration de l'image de la Côte d'Ivoire? Nous pensons que les journalistes ivoiriens doivent, dans la cohésion, aller à ce rendez-vous. Dans la sous-région, la presse ivoirienne
Alphonse Djédjé Mady (SG du PDCI) Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation? Nous pensons que tout ce qui est prévu dans les accords doivent être mis en ?uvre pour que nous allons aux élections Il ne faut … sont pas. Mais, pour le moment, il veut remplir les conditions pour aller aux élections. Nous pensons que c'est ce que doit vouloir dire sa déclaration. Nous le jugerons à l'acte et non à la parole. Nous savons
Etat à Bouaké, le Président aurait du poser la première pierre. Mais ce n'est que partie remise. Nous pensons que si le rythme du travail est maintenu, le Lycée devrait ouvrir ses portes à la rentrée 2014-2015. Mais … doit pas être banalisé parce qu'il peut apporter beaucoup à un pays. C'est pour cela que nous pensons qu'il faut avoir un ?il nouveau sur le sport en Côte d'Ivoire, qui va nous permettre de revenir
belligérance pour sortir le pays du gouffre dans lequel il a été plongé par la crise. Car, nous pensons que les populations sont fatiguées. Le dialogue est l'arme des forts , disait le Président Houphouët-Boigny. Pourquoi vous n'avez … nous n'avons aucun regret. Car, il est vrai que nous n'avons pas gagné ces élections, mais nous pensons avoir posé un grand pas dans le sens de la normalisation du pays. A part cela
Nous ne savons pas où il se trouve. Nous ne savons pas s'il est mort ou pas. Nous pensons que quarante ans après, il y a lieu aujourd'hui qu'on sache où il se trouve. Ceux … général Ouassénan Koné qui dirigeait les opérations. Les deux personnalités ont encadré notre frère sur la photo. Nous pensons que ces derniers ne peuvent pas le nier. N'êtes-vous pas en train de remuer le couteau dans la plaie