accord complémentaire, la question de la réconciliation. C'est sur ces chapitres que nous sommes, aujourd'hui. Nous pensons donc que cet accord peut davantage persuader les Ivoiriens dans cette sortie de crise. Où devrait-on s'arrêter dans … accompagnement ? Après les législatives ? Ou après les municipales ? Nous pensons qu'il pourrait prendre fin après les législatives, en espérant que d'ici-là, on aura, par exemple, réglé la question sécuritaire qui s'avère un chantier très important. Mais
consensus ou de règlement à l'africaine, que comptez vous faire pour concilier les deux positions? Pr U.A.: Nous pensons qu'il y a même plus que deux positions et c'est ce qui nous fait énoncer la théorie … arrive maintenant à la purification de l'environnement, si ce dernier a été souillé par le sang. Nous ne pensons pas que cette approche soit différente des approches modernes. Le tribunal moderne renverra plusieurs fois le procès pour enrichir
national de campagne, qu`est-ce qui fait un peu la force de votre candidat parmi les autres ? Nous pensons que notre candidat a pour lui cet avantage d`avoir une expérience extraordinaire, d`avoir la pondérance nécessaire, la sagesse … conclure sa carrière. Il y a donc une justice à réparer. Egalement en plus de son expérience, nous pensons que cette situation convient parfaitement à l`expérience, à la mentalité, au caractère de l`homme, Henri Konan Bédié qui pourrait
Etes-vous concerné par cette invitation ? Nous voudrions d'abord encourager ce cadre de rencontre de la jeunesse. Nous pensons que tout ce qui permet à la jeunesse de se retrouver et de parler de l'avenir du pays doit … notre message là où les décisions se prennent. C'est tout ce que nous avons fait. Cela dit, nous pensons avoir été entendus et nous attendons. Nous pensons qu'on peut exiger des choses calmement mais fermement. Sinon, finalement
Attiényo, en donne les raisons. Pourquoi avez-vous décidé d'apporter votre soutien au Président de la République? Nous pensons qu'il est, aujourd'hui, le choix pour mieux diriger la Côte d'Ivoire. Il a un savoir-faire … pour ce qu'il sait faire. On dit que la perfection n'est pas de ce monde. Mais nous pensons que l'homme peut arriver à la perfection. Ce monsieur s'est attelé à redonner la paix la Côte
faire le port de San-Pédro qui est notre seul port en mer. En même temps donc que nous pensons à développer le Port d'Abidjan, nous pensons à développer le Port de San-Pedro. Et nous pensons à développer … aéroport, nous pensons à développer les rails. Naturellement, nous pensons à développer les routes. Voilà ce que je voulais vous dire sur notre vision ; sur ce qu'il faut faire. Ce n'est même pas la vision d'un homme
uvre pour ne pas que ce chiffre soit dépassé. L.P. : Ce chiffre vous semble-t-il vraisemblable ? A.C. : Nous pensons que c'est beaucoup plus. Le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, à l'époque quand il était dans … processus perde sa crédibilité. Nous ne voulons jeter la pierre à personne. Nous ne voulons incriminer personne. Nous pensons que c'est dans l'intérêt de tous les partis politiques que tous ceux qui n'ont pas de papiers
avait un manque d'informations. Il y avait donc un besoin d'information que nous pensons avoir comblé. Il fallait surtout faire comprendre à nos militants le bien-fondé de l'accord de Ouaga mené par le président … fallait leur donner toutes ces informations. En tout cas, celles à notre disposition leur ont été délivrées. Et nous pensons que lorsque le moment sera venu, nous battrons le rappel des troupes, pour que les intéressés se fassent tous enrôler
jouer, la fédération a son rôle à jouer et nous, clubs, membres avons notre rôle à jouer. Nous pensons que la FIFA est dans son schéma, elle joue son rôle. Nous allons jouer aussi notre rôle jusqu'au bout. Mais … électoral. Le ballon ne roule pas. Le rôle de la FIFA est de promouvoir le football et donc nous pensons que nous allons arriver à pouvoir sauver le football ivoirien à travers certaines actions que des acteurs du football ivoirien
intéressant et bon d'être avec le président Alassane Ouattara, d'épouser la politique du président Ouattara. Nous pensons que le développement, la reconstruction de la Côte d'Ivoire, le repositionnement international du pays, sont des défis importants. D'autres … Rhdp vers le haut. Et, pour cela, je pense que nous entendons prendre toute notre place parce que nous pensons qu'il y a un terrain à prendre. Il y a un champ à exploiter
quand on nous dit qu'on est africain parce qu'Abidjan, c'est quand même l'Afrique. Mais nous pensons qu'à partir du moment où la coopération internationale apporte moins d'appui, on peut très bien dire MASA Abidjan … tout comme dans FESPACO il y a Ouagadougou, tout comme dans la Dak'art il y a Dakar. Nous pensons que c'est de bonne guerre et ça va permettre au district autonome d'Abidjan de s'impliquer davantage
FCFA que l'Etat reste nous devoir, donc ça fait globalement une enveloppe de 60 milliards de FCFA. Nous pensons que l'Etat peut dégrever ça sur une enveloppe budgétaire de 4.000 milliards de FCFA. AIP: Parlant d'argent, quelles … margouillats, de façon malencontreuse, passent par le prélèvement à la source pour pouvoir spolier nos camarades. Donc nous pensons que si l'Etat s'y implique, la totalité de leur salaire leur étant versée, ils (enseignants) peuvent vivre. Au demeurant
FCFA que l'Etat reste nous devoir, donc ça fait globalement une enveloppe de 60 milliards de FCFA. Nous pensons que l'Etat peut dégrever ça sur une enveloppe budgétaire de 4.000 milliards de FCFA. AIP: Parlant d'argent, quelles … margouillats, de façon malencontreuse, passent par le prélèvement à la source pour pouvoir spolier nos camarades. Donc nous pensons que si l'Etat s'y implique, la totalité de leur salaire leur étant versée, ils (enseignants) peuvent vivre. Au demeurant
trouvent déjà. Soit un total de 34 milliards. Le gouvernement respectera cet engagement. Une fois cela fait, nous pensons qu'il y aura suffisamment d'argent pour que les banques elles-mêmes puissent procéder à leur propre refinancement . Toutes … soit une réussite. En tout cas, mon département a joué sa part du début jusqu'à ce jour. Nous pensons que rien ne s'oppose aujourd'hui à l'aboutissement de ce projet si tous les autres acteurs jouent franchement
bourreaux et que ce soient ceux qui nous ont tués hier qui apparaissent aujourd'hui comme des victimes ? Nous pensons qu'au moment où les élections générales et locales viennent de prendre fin, il faut donner un nouveau souffle … résolutions du dernier Congrès de février 2008 qui n'ont pas connu un début d'exécution. Et nous pensons que le moment est venu de les mettre en application pour se préparer aux futures échéances électorales, notamment la présidentielle